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LogiFlow 759dd97c8e Merge pull request #30 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Faire poser le rôle applicatif par l'application elle-même
2026-08-09 20:33:10 +02:00
Claude 49618c57bf Faire poser le rôle applicatif par l'application elle-même
`db-init` suppose un orchestrateur qui honore
`depends_on: service_completed_successfully`. Swarm l'ignore, et une pile
déployée avant l'ajout du service ne le contient même pas. L'application
redémarrait alors en boucle sur un refus d'authentification que le
diagnostic ajouté précédemment décrivait sans que personne puisse le
corriger.

Elle le corrige donc elle-même au démarrage, si on lui confie les
identifiants d'amorçage — et se tait sinon, pour ne pas contrarier un
déploiement qui préfère les garder hors du conteneur applicatif. Le point
d'entrée retire ces variables avant de lancer le serveur : le processus qui
sert les requêtes ne les voit jamais.

Le branchement create/alter se fait côté client et non dans un bloc `DO` :
le corps d'un `DO` est une chaîne littérale, où `$1` n'est pas un paramètre
de requête. L'échappement du mot de passe est confié à `quote_literal`, et
le nom de rôle est refusé s'il n'a pas la forme d'un identifiant.

Éprouvé sous authentification scram réelle : après réalignement, l'ancien
mot de passe est refusé et le nouveau accepté, le rôle reste NOSUPERUSER
NOBYPASSRLS et devient propriétaire de la base.

Au passage, `withTenant` pose un budget de transaction explicite. Tout accès
aux données passe par lui, si bien que le défaut Prisma de 5 s plafonnait en
réalité chaque requête de l'application, et l'échec se présentait en `P2028`
qui ne désigne ni la requête ni la cause.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 18:32:38 +00:00
LogiFlow 8c6e2ad52a Merge pull request #29 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Dire ce qu'il faut faire quand la connexion à la base est refusée
2026-08-09 19:20:25 +02:00
Claude 4767d10507 Dire ce qu'il faut faire quand la connexion à la base est refusée
L'application redémarrait en boucle sur « P1000 » sans rien indiquer. Le point
d'entrée distingue désormais les deux causes et donne le remède.

Les deux codes ne disent pas la même chose, et c'est la mesure qui a permis de
les séparer : **P1010** signifie que le rôle n'existe pas, **P1000** qu'il existe
mais que son mot de passe ne correspond pas à celui que porte la pile — le cas
d'un rôle posé lors d'un déploiement antérieur avec une autre valeur. Le remède
est le même : `db-init` crée le rôle ou réaligne son mot de passe.

Le script d'initialisation lui-même a été éprouvé une fois de plus, y compris
avec l'argument parasite que Docker ajoute quand `entrypoint` est surchargé sans
`command` : il aboutit et pose le rôle.

Ce que je ne peux pas voir d'ici, et qu'il faut regarder sur le serveur : si le
service `db-init` figure dans la pile déployée, et ce qu'il a journalisé. Un
rôle dont le mot de passe ne correspond pas est précisément ce qu'il corrige.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 17:20:04 +00:00
Michael b5e8ae43c8 Faire passer le seed par la connexion d amorçage
Le seed installe un premier compte de démonstration : il ne peut pas le
créer dans un contexte locataire qui n existe pas encore. Or il se
connectait avec le rôle applicatif, soumis à la row-level security en
FORCE — l upsert Prisma (INSERT ... ON CONFLICT) se heurtait à la politique
de lecture « id = planflow_current_account() », renvoyant NULL.

Utiliser ADMIN_DATABASE_URL (compte d amorçage), comme le fait déjà le
harnais de tests d intégration (tests/integration/admin-db.ts).
2026-08-09 19:05:10 +02:00
LogiFlow 4d0e784b8e Merge pull request #28 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Créer le rôle applicatif à chaque démarrage, pas seulement au premier
2026-08-09 17:55:09 +02:00
Claude 4e61d9d4e5 Fusionner le provisionnement du rôle applicatif
Deux implémentations du même correctif se sont croisées. La fusion garde de
chaque côté ce qui manquait à l'autre : le traitement explicite de PGHOST venu
de main, les valeurs par défaut et le transfert de propriété des objets déjà
présents venus d'ici — sans quoi une base ayant tourné avant l'existence du rôle
resterait inexploitable par lui.

Le service db-init figurait deux fois après la fusion automatique ; il est
dédupliqué.

Le port PostgreSQL publié est **lié à la boucle locale**. Publier sert à se
connecter depuis le serveur — sauvegarde, psql — pas depuis le réseau : sans
127.0.0.1, Docker ouvre le port sur toutes les interfaces, et un jeu de données
RH derrière un mot de passe par défaut devient joignable de l'extérieur.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 15:52:54 +00:00
Claude 72809cefb6 Créer le rôle applicatif à chaque démarrage, pas seulement au premier
Les migrations échouaient sur « Authentication failed for planflow_app ». Le
script qui crée ce rôle était monté dans /docker-entrypoint-initdb.d, lequel ne
s'exécute qu'à la **toute première** initialisation du volume : une pile dont le
volume existait déjà — créé par une tentative antérieure — n'a jamais vu passer
le rôle. Je l'avais noté dans le README au lieu de le traiter.

Un service `db-init` rejoue désormais le script à chaque démarrage, et le script
est rendu rejouable : il crée le rôle ou aligne son mot de passe, transfère la
propriété de la base, du schéma et des objets déjà présents. Les identifiants du
superutilisateur restent dans ce service ; les confier au conteneur applicatif
lui donnerait de quoi contourner la row-level security, ce que tout ce montage
cherche à empêcher.

Éprouvé sur une base créée par le superutilisateur, comme celle du client :
rôle posé en NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de la base et des tables
préexistantes, capable de se connecter et d'exécuter du DDL ; les 22 migrations
s'appliquent ; la RLS le filtre — deux comptes visibles par le superutilisateur,
zéro par lui hors périmètre. Rejoué une seconde fois sans effet de bord.

Non vérifiable ici : l'authentification par mot de passe, mon cluster de
développement étant en mode `trust`.

Corrigé au passage une interférence entre tests : celui qui retire « Gérer les
rôles » aux rôles semés, pour atteindre le refus de verrouillage, s'exécutait en
parallèle de ceux qui s'appuient sur cette capacité et les faisait échouer par
intermittence. Le fichier passe en série.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 15:50:23 +00:00
Michael 2c3c67b949 Provisionner le rôle applicatif à chaque docker compose up
Le rôle planflow_app n etait créé qu à la première initialisation du volume :
une base existante au rôle absent (ou au mot de passe changé) bloquait l app
en échec P1000 sans remède automatique.

Ajouter un service db-init, idempotent, qui rejoue docker/init-app-role.sh à
chaque up — branche ELSE re-synchronisant le mot de passe — avant que l app
ne démarre.
2026-08-09 14:22:05 +02:00
Michael f4e3608d72 Publier PostgreSQL sur un port hôte non commun
Plusieurs instances PostgreSQL coexistent sur le serveur : publier la base
sur 55432 par défaut (configurable via POSTGRES_PORT), sans changer le port
interne 5432 utilisé par l'application.
2026-08-09 13:50:50 +02:00
Michael ce52d2a733 Corriger l-execution des scripts shell dans les conteneurs Docker: le checkout Windows (core.autocrlf) convertissait les fins de ligne en CRLF, cassant le shebang des scripts shell dans les images Linux. Imposer eol=lf pour *.sh. 2026-08-09 13:36:34 +02:00
LogiFlow bce8e7ca32 Merge pull request #27 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Livrer la CLI de migration dans une disposition qui tient
2026-08-09 13:09:43 +02:00
Claude 0a15275d1b Livrer la CLI de migration dans une disposition qui tient
Le conteneur démarrait puis s'arrêtait sur « Cannot find module
'@prisma/config' ». Le Dockerfile prélevait à la main quelques répertoires de
node_modules — `prisma`, `.bin/prisma`, `@prisma` — en supposant une disposition
plate. pnpm range les dépendances dans un magasin virtuel `.pnpm`, sous des
répertoires au nom haché : la CLI arrivait sans les siennes.

Elle est désormais installée par npm, qui produit une disposition plate,
copiable telle quelle. La version est lue dans package.json plutôt que figée,
pour qu'elle ne diverge pas au premier changement.

Tout ce qui sert aux migrations — modules, schéma, configuration — vit dans un
arbre séparé. Les superposer aux modules de l'application les ferait entrer en
collision : la sortie `standalone` porte `react` en lien symbolique vers le
magasin pnpm, là où l'installation npm l'apporte en répertoire réel. Deux arbres
n'ont rien à s'écraser.

`prisma.config.ts` n'importe plus `dotenv` de façon ferme : la sortie
`standalone` n'embarque que ce que le serveur utilise, et `dotenv` n'en fait pas
partie — l'import aurait fait échouer les migrations au démarrage.

Cette fois l'image a été reconstituée à l'identique et **démarrée** : clé
produite, migrations appliquées, serveur prêt, `/connexion` en 200 et
`/api/sante` rapportant `tenantIsolation: enforced`. C'est ce que j'aurais dû
faire aux trois tentatives précédentes, où je n'avais éprouvé que des morceaux.

La simulation a d'ailleurs trouvé un chemin `/migrator` en dur dans le point
d'entrée ; il est désormais surchargeable, comme l'emplacement de la clé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 11:09:23 +00:00
LogiFlow 93bdcd2686 Merge pull request #26 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Corriger la construction de l'image, pour de bon
2026-08-09 12:56:05 +02:00
Claude db43356919 Corriger la construction de l'image, pour de bon
`pnpm db:generate` échouait avant même le build : `prisma.config.ts` résolvait
DATABASE_URL par `env()`, qui lève dès le **chargement** du fichier de
configuration quand la variable manque. Or ce fichier est lu par toutes les
commandes du CLI, y compris `generate`, qui ne se connecte à rien — la
construction de l'image exigeait donc une base.

Ma vérification précédente ne valait rien : j'avais éprouvé `pnpm build` seul,
pas `pnpm db:generate && pnpm build`, la ligne qui échoue. Cette fois c'est la
commande exacte du Dockerfile qui a été jouée, sans .env, et elle sort en 0.

Corrigé au passage, du même genre que la troncature de l'écran de conservation :
la liste des périodes de paie s'arrête aux 24 plus récentes sans le dire. Une
période créée hors de cette fenêtre semblait ne pas s'être enregistrée. Le total
est désormais rapporté.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 10:55:36 +00:00
LogiFlow 006e2db833 Merge pull request #25 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Rendre l'image constructible sans les secrets de production
2026-08-09 12:13:55 +02:00
Claude 495b91bf7f Rendre l'image constructible sans les secrets de production
La construction échouait : `src/lib/env.ts` validait le contrat d'environnement
à l'import, et `src/server/db.ts` ouvrait la connexion Prisma de même. Next.js
évalue les modules serveur pendant la construction, où ni la base ni la clé
n'existent — l'image exigeait donc les secrets de production pour être bâtie,
c'est-à-dire de les confier au constructeur. C'était à l'envers : ce sont des
valeurs d'exécution.

Les deux sont désormais résolus à la première lecture. La garantie ne bouge
pas : le premier appel utile arrive bien avant qu'une requête aboutisse, et
échoue avec le même message. Éprouvé en construisant sans aucune variable, ce
que fait exactement Docker.

Les tests décrivaient l'ancien contrat — ils restauraient l'environnement avant
de lire, ce qui ne prouvait plus rien une fois la lecture différée. Réécrits
pour lire pendant que les valeurs sont posées, avec deux cas de plus :
l'import seul n'exige rien, et la lecture d'une configuration absente échoue.

Ajout d'un `.dockerignore`, absent jusqu'ici. `.env` en tête, et ce n'est pas un
détail : il porte la clé de chiffrement et les mots de passe de la base, et
copié dans le contexte il aurait fini dans une couche de l'image, lisible par
quiconque la récupère.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 10:13:32 +00:00
LogiFlow 6a8c310c87 Merge pull request #24 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Produire la clé de chiffrement au premier démarrage
2026-08-09 11:41:48 +02:00
Claude e5524c6299 Produire la clé de chiffrement au premier démarrage
Le déploiement restait bloqué sur ENCRYPTION_KEY. J'ai tenu trop longtemps la
position « pas de valeur par défaut », en confondant deux choses : refuser une
clé livrée avec l'image — ce qui reste juste, une clé publiée dans un dépôt ne
protège rien — et exiger qu'un humain en fabrique une avant tout démarrage.

Une variable d'environnement n'est d'ailleurs pas un bon coffre : elle s'affiche
dans `docker inspect` et dans l'interface de gestion. Un fichier produit au
démarrage, dans un volume distinct de la base et des documents, n'est pas moins
protégé — et une sauvegarde de l'un n'emporte plus la clé de l'autre.

Le point d'entrée la produit donc si elle manque, l'écrit en 0600, et l'affiche
une fois dans les journaux avec ce qu'il faut en faire. Une clé fournie
explicitement l'emporte toujours : un déploiement qui gère ses secrets ailleurs
ne doit pas être contrarié. La pile démarre désormais sans aucune variable.

Éprouvé sur le script lui-même : première exécution, clé de 32 octets produite
et annoncée ; deuxième, reprise en silence depuis le fichier ; avec une clé
fournie, le fichier reste intact.

Corrigé au passage, révélé par un échec transitoire du test : une écriture
disque impossible — volume plein, droits, montage absent — remontait en
exception non traitée. L'écran restait muet, la pièce n'était pas déposée et
rien ne le disait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 09:41:24 +00:00
LogiFlow 68e0fd69f0 Merge pull request #23 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Rendre le déploiement Docker correct, et la RLS réellement active
2026-08-09 10:40:26 +02:00
Claude ef2868b980 Rendre le déploiement Docker correct, et la RLS réellement active
Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement.

**Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un
superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y
compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en
base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le
chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script
d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS,
propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques
sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en
superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle
dédié, zéro.

Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le
superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée
par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se
connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique
qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id`
— le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La
suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner.

**Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites
dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une
pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas.

Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni
publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur
voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec
l'application seule dessus, et port publié peu courant.

ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura
pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec
l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt.

Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se
lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement
s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de
l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se
produire.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 08:39:54 +00:00
LogiFlow ba6482d4ff Merge pull request #22 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Configurer les rôles et leurs capacités
2026-08-09 10:08:09 +02:00
Claude 92a0ebf853 Configurer les rôles et leurs capacités
Critère d'acceptation de WP-01 resté sans écran : « un rôle personnalisé créé
par un client modifie effectivement l'accès, sans changement de code ». Le
catalogue de capacités existait, l'autorisation s'y adossait déjà, mais seul le
semis pouvait attribuer quoi que ce soit.

Deux dangers opposés, et il faut se protéger des deux. L'escalade d'abord : on
ne peut accorder qu'une capacité qu'on détient soi-même, sans quoi la première
personne autorisée à éditer un rôle s'accorde l'accès aux rémunérations en
trois clics et le catalogue ne sert plus à rien. Le retrait, lui, reste permis
même sur une capacité qu'on n'a pas — réduire un droit n'a jamais élargi le
sien, et l'interdire empêcherait de corriger un rôle trop large.

Le verrouillage ensuite : au moins un rôle doit conserver la gestion des
droits. La condition se juge sur l'ensemble des rôles après coup, non sur celui
qu'on édite — ce qui compte n'est pas que ce rôle-ci garde la capacité, mais
qu'un rôle la garde. Sans cela une organisation se fermerait dehors, et le seul
recours serait une intervention en base.

Un rôle naît sans aucune capacité : en hériter de celles de son créateur
distribuerait des droits que personne n'a demandés. Le niveau propriétaire se
délègue à part. Un rôle système ne se supprime pas, un rôle attribué non plus —
ses membres se retrouveraient dehors sans que personne l'ait décidé pour eux.

Le test va jusqu'au bout : créer le rôle, l'attribuer, se connecter, constater
qu'un écran s'ouvre et qu'un autre reste fermé. S'arrêter à « la case est
cochée » n'aurait rien dit du critère.

Trois défauts d'isolation des tests corrigés au passage, tous du même genre —
un état qui s'accumule d'une exécution à l'autre :

- la file des congés désignait « la première ligne de ce salarié » pour son
  nettoyage, et tombait sur une ligne laissée par un passage antérieur ;
- l'écran de conservation tronquait à quarante pièces triées par ancienneté,
  faisant disparaître les pièces échues derrière celles dont il n'y a rien à
  dire — corrigé dans le produit, pas seulement dans le test ;
- le test de verrouillage de période consommait un mois par exécution sans
  jamais le rendre.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 08:07:36 +00:00
LogiFlow 0b82283397 Merge pull request #21 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Déclarer et appliquer les durées de conservation
2026-08-09 09:43:58 +02:00
Claude 6f3b630ced Déclarer et appliquer les durées de conservation
La table RetentionPolicy existait et cinq durées y étaient semées depuis la
matrice ; rien ne les appliquait. Une durée déclarée que personne n'exécute est
une conformité de papier.

Aucune durée par défaut n'est appliquée, et c'est le point central : la matrice
interdit explicitement d'aligner tout sur cinq ans. Un objet sans politique
déclarée se conserve, et l'écran le signale plutôt que de le taire. Symétrie
inverse, tout aussi importante : effacer faute de règle serait aussi fautif que
garder indéfiniment.

La justification est obligatoire au niveau du serveur. Une durée sans motif est
une durée qu'on ne saura pas défendre le jour d'un contrôle.

Les politiques sont effectif-datées comme le reste de l'application : une pièce
déposée en mars relève de la règle en vigueur en mars. Sans cela, un
durcissement rétroactif purgerait ce que la règle du moment autorisait à garder.
La résolution va du précis au général — Document:SICK_NOTE avant Document — car
un arrêt de travail et un contrat n'ont aucune raison de se conserver aussi
longtemps.

Trois refus distincts plutôt qu'un seul : absence de politique, conservation
suspendue à titre probatoire, échéance non atteinte. Les confondre sous « rien
à purger » empêcherait de vérifier que la conservation est réellement tenue. Un
quatrième existe : employee_departure est déclaré mais non calculable, PlanFlow
ne modélisant pas de date de départ — purger sur une date inventée serait pire
que ne pas purger, et l'écran l'affiche comme tel.

La purge s'exécute en ligne de commande pour une tâche planifiée, la matrice
demandant des purges automatiques ; un bouton qu'il faut penser à presser n'en
est pas une. Elle passe par le client scopé et la RLS, compte par compte. Les
tables append-only en sont exclues par construction : le journal d'audit doit
survivre aux données qu'il décrit, sans quoi on ne pourrait plus démontrer que
la purge a eu lieu.

L'échéance affichée est dérivée de la politique, jamais stockée — même
discipline que la péremption d'un export.

Deux pièges rencontrés : un objet de composants exporté depuis un module client
ne survit pas au passage par un composant serveur, React n'en recevant qu'un
undefined ; et le minLength du navigateur masquait le contrôle serveur de la
justification, que des espaces suffisent à contourner.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 07:43:30 +00:00
LogiFlow 4a58d01575 Merge pull request #20 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Déposer et consulter les pièces du dossier salarié
2026-08-09 09:31:53 +02:00
Claude 29369d4a4e Déposer et consulter les pièces du dossier salarié
Rien ne pouvait être téléversé jusqu'ici : ni pièce d'identité, ni relevé
d'identité bancaire, ni arrêt de travail. Le dossier RH n'existait qu'en
champs de formulaire.

Les fichiers vivent sur disque, chiffrés avec la clé qui protège déjà le NIR et
l'IBAN. Le plan n'exige le chiffrement que des pièces jointes de santé ; les
chiffrer toutes supprime une branche dont l'oubli serait silencieux et ne coûte
rien de plus. Leur emplacement est tiré au sort, jamais dérivé du nom déposé :
la traversée de chemin devient impossible par construction plutôt que par
filtrage, et un filtre s'oublie.

Le caractère sensible se déduit de la catégorie et n'est jamais saisi : laisser
déclarer qu'un arrêt de travail n'est pas une donnée de santé reviendrait à
laisser désactiver la journalisation de sa lecture. Cette lecture est inscrite
au journal avant d'être servie, et l'écran l'annonce — celui qui ouvre la pièce
doit savoir que sa consultation laisse une trace nominative.

Les liens sont signés et durent deux minutes, comme l'exige le plan. La
signature ne remplace pas le contrôle d'accès : la route revérifie session,
capacité et périmètre. Elle s'y ajoute pour qu'un lien recopié dans un message
cesse de fonctionner de lui-même, sans attendre qu'une session expire. La
signature est éprouvée avant l'échéance, sans quoi répondre « expiré » à un lien
fabriqué indiquerait qu'il aurait pu marcher.

L'empreinte du clair est conservée et revérifiée à chaque lecture : servir un
contenu qui ne correspond plus reviendrait à présenter comme authentique une
pièce altérée. Retirer une pièce efface le contenu mais garde la ligne : le
dossier doit conserver trace qu'elle a existé et qui l'a retirée.

Aucune durée de conservation n'est appliquée par défaut — le plan l'interdit
explicitement (§12.5). L'échéance reste nulle et l'écran le dit, plutôt que
d'inventer « cinq ans partout ».

Deux pièges d'outillage rencontrés et documentés dans les tests : le cookie de
session étant marqué Secure, le client HTTP de Playwright ne l'émet pas sur
http et faisait passer les refus pour de bonnes raisons sans rien prouver ; et
la visionneuse PDF intégrée de Chromium ne restitue pas le corps d'une
navigation, ce qui masquait la vérification d'intégrité du contenu.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 07:31:22 +00:00
LogiFlow 5a15a25145 Merge pull request #19 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Exiger un second facteur des rôles administrateur et RH
2026-08-09 00:06:28 +02:00
Claude 2047d7f5cc Exiger un second facteur des rôles administrateur et RH
La matrice n° 15 l'impose ; les colonnes existaient en base depuis WP-01 mais
rien ne les remplissait. TOTP (RFC 6238) plutôt qu'un code envoyé par message :
le second facteur ne doit pas dépendre du canal qui sert déjà à réinitialiser le
mot de passe, faute de quoi un accès à la boîte donnerait les deux d'un coup.

L'algorithme est écrit ici plutôt qu'emprunté — trente lignes, et une dépendance
de moins sur le chemin d'authentification. Il est éprouvé contre les vecteurs
publiés de la RFC, ce qui distingue « le code change toutes les trente
secondes » de « le code est celui qu'attend l'application du téléphone ».

L'obligation est adossée aux capacités, pas à des rôles nommés qu'un client
renomme librement : distribuer les droits, ou lire les rémunérations. Elle est
tenue au point de passage de toutes les routes applicatives, où l'écran
d'enrôlement remplace le contenu. Il remplace plutôt qu'il ne redirige : une
redirection depuis un layout se joue aussi pendant la navigation qui suit la
connexion, et Next y répond par une page vide.

Le secret n'est enregistré qu'après qu'un code en a été tiré — l'enregistrer
d'avance laisserait des comptes porteurs d'un facteur que leur détenteur ne sait
pas produire, c'est-à-dire des comptes fermés. Le rejeu d'un code est refusé
dans sa propre fenêtre : sans cela le facteur protège d'un mot de passe volé,
pas d'un code lu par-dessus l'épaule.

Dix codes de secours accompagnent chaque activation, conservés hachés. Et parce
que PlanFlow est auto-hébergé et qu'il n'y a pas d'éditeur à appeler, un retrait
depuis le serveur existe — l'accès « break glass » que demande la même ligne de
la matrice. Sans lui, le second facteur deviendrait le risque principal plutôt
que la protection.

Un défaut trouvé par les tests, et il aurait été grave : la réactualisation de
la route après activation remplaçait l'écran par celui d'un compte déjà enrôlé,
emportant les codes de secours avant que leur destinataire ait pu les noter.

La suite de tests suit le produit : la mise en place enrôle réellement le compte
de direction et calcule les codes comme le ferait un téléphone. Les écrans qui
n'éprouvent pas l'authentification ont migré vers la session commune — deux
connexions parallèles sur un même compte se heurtent au refus de rejeu, ce qui
est le comportement voulu et non un défaut à contourner.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 22:05:57 +00:00
LogiFlow 8701fe8105 Merge pull request #18 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Ouvrir un accès à un salarié par invitation
2026-08-08 23:42:44 +02:00
Claude 874c3fcd80 Ouvrir un accès à un salarié par invitation
Jusqu'ici personne ne pouvait entrer dans l'application : le modèle Invitation
existait en base mais aucun code ne s'en servait, et le seul moyen d'obtenir un
compte était le jeu de données de démonstration.

Le lien vaut autant qu'un mot de passe le temps de sa validité, d'où trois
règles : sept jours, un seul usage, et une révocation possible sans attendre
l'expiration. Seule l'empreinte du jeton est conservée — renvoyer une
invitation émet donc un nouveau lien et invalide le précédent, ce qui est aussi
la bonne réponse à « il a perdu le message ». Deux liens vivants pour un même
accès, ce sont deux portes dont une seule est tracée comme ayant servi.

Le compte est porté par le lien lui-même, préfixé au secret. La table est
protégée par RLS, laquelle exige de connaître le compte avant toute lecture :
sans ce préfixe il aurait fallu ouvrir la politique aux requêtes sans compte —
c'est-à-dire la vider de son sens. Divulguer un identifiant opaque à qui est
membre du compte ne coûte rien.

Le lien est aussi rendu une fois, à l'écran de celui qui l'émet. Sans cela un
déploiement neuf ne peut inviter personne : configurer le serveur d'envoi
demande d'être connecté, et être connecté demande une invitation. Il n'est ni
conservé ni journalisé.

Deux cas à l'acceptation, un seul demande un mot de passe. Si aucun compte
n'existe pour l'adresse, il est créé ; s'il en existe un, le salarié est
rattaché sans qu'on touche à son mot de passe — détenir le lien prouve l'accès
à la boîte, ce qui suffit à rattacher un accès mais ne justifie pas de
réinitialiser l'authentification d'un compte existant. Pas de connexion
automatique non plus : un mot de passe qu'on vient de choisir se fixe en s'en
servant.

`members.invite` est une capacité distincte de `members.edit` : ouvrir un accès
n'est pas modifier un dossier, et tel client voudra confier l'un sans l'autre.

Deux défauts trouvés par les tests plutôt qu'en production : le contrôle qui
refuse un mot de passe contenant le nom du salarié laissait passer « riviere »
pour « Rivière » faute de replier les accents — soit exactement la variante
qu'on tape au clavier ; et les contextes « visiteur » des tests héritaient de
la session du responsable, si bien que le parcours anonyme n'était pas éprouvé.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 21:42:19 +00:00
LogiFlow 9ed7373839 Merge pull request #17 from R0m1k3/claude/combohr-app-recreation-plan-yu7wre
Configurer le serveur d'envoi de courrier
2026-08-08 15:02:11 +02:00
Claude c3f7299f6c Configurer le serveur d'envoi de courrier
Sans serveur SMTP, PlanFlow ne peut ni inviter un salarié, ni notifier une
publication de planning, ni délivrer l'information due au retour d'un arrêt.
L'application n'expédie rien par elle-même : elle se connecte au serveur du
client, pour que les messages partent de son domaine et que les salariés
reconnaissent l'expéditeur.

Le mot de passe SMTP est traité comme le NIR et l'IBAN — chiffré au repos avec
la même clé, jamais renvoyé à l'écran (la page ne le charge même pas chiffré),
jamais recopié dans un message d'erreur ni dans le journal d'audit. Les erreurs
SMTP passent par une passe de masquage : les serveurs renvoient volontiers la
commande AUTH en clair. Laisser le champ vide conserve le mot de passe
enregistré, sans quoi changer un numéro de port casserait l'envoi.

Enregistrer et éprouver sont deux gestes distincts : toute modification remet
le réglage en « non vérifié », car un réglage non éprouvé n'est pas un réglage,
c'est une intention. L'envoi de test vérifie d'abord la connexion — ce qui
sépare une adresse de serveur fautive d'un mot de passe faux — puis expédie
réellement.

Les messages sont rendus en texte et en HTML depuis le même contenu, sans
image, script ni ressource distante : la charte de télémétrie vaut aussi pour
le courrier, un pixel de suivi dans un message RH est une collecte que personne
n'a acceptée. Le journal d'envoi retient le destinataire et l'issue, pas le
corps du message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 13:01:41 +00:00
LogiFlow 153a9cc382 Merge pull request #16 — WP-09 tableau de bord RH
WP-09 — Tableau de bord RH, et disparition des données de démonstration
2026-08-08 14:40:55 +02:00
Claude 10a9c923e2 WP-09 : tableau de bord RH, et disparition des données de démonstration
`src/lib/demo` n'existe plus. Aucun écran de PlanFlow ne lit désormais autre
chose que la base.

Un indicateur doit être explicable
Chaque tuile est un lien vers ses lignes sources : profils incomplets, fins de
période d'essai, titres de séjour, entrées, sorties, avenants, journal des
absences. Un chiffre qu'on ne peut pas ouvrir ne se corrige pas — il se
conteste. Et chaque ligne mène à la fiche du salarié.

Les manques sont **nommés**, pas comptés : « 6 profils incomplets » n'aide
personne à agir, « il manque l'IBAN de trois salariés » se règle en un message.
Le NIR et l'IBAN sont contrôlés par la présence de leur colonne chiffrée, jamais
déchiffrés — savoir qu'une valeur existe n'exige pas de la lire.

Des chiffres qui refusent de mentir
- La rotation moyenne entrées et sorties : compter seulement les départs
  sous-estime la rotation d'une équipe qui recrute autant qu'elle perd.
- Sur un effectif nul, elle rend `—` et non « 0 % ». Zéro pour cent de rotation
  sur un établissement vide est une affirmation fausse, pas une absence de
  mouvement.
- L'absentéisme se rapporte aux jours **théoriquement travaillés**, pas aux
  jours calendaires : rapporter à 30 jours ferait passer un problème réel pour
  du bruit.
- Un taux horaire absent vaut zéro dans le coût, jamais une estimation :
  afficher un coût inventé serait pire qu'un coût partiel.

Les échéances remontent avant de tomber
Périodes d'essai à 45 jours, titres de séjour à 90. Les échéances **dépassées**
sont conservées et placées en tête : une période d'essai qu'on a laissé filer
est plus urgente qu'une échéance à venir, et la masquer parce qu'elle est passée
est précisément ce qui la rend coûteuse.

Périmètre et confidentialité
Le filtrage par établissement s'applique **avant** l'agrégation : les mouvements
d'un autre établissement ne transparaissent pas, même fondus dans un total. Le
journal des absences ne porte jamais le motif médical — un tableau de bord n'en
a aucun besoin.

Un salarié, qui n'a pas accès à l'annuaire, reçoit un accueil adapté plutôt
qu'une erreur d'autorisation ou un tableau de bord vide.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 12:40:19 +00:00
LogiFlow 19f082b7ef Merge pull request #15 — WP-07 heures et périodes de paie
WP-07 — Heures prévu/réalisé/payé et périodes de paie verrouillables
2026-08-08 14:25:30 +02:00
Claude 2e9a4c5efe WP-07 : heures prévu/réalisé/payé et périodes de paie verrouillables
Les trois grandeurs
Sans pointeuse, le réalisé est saisi par le manager. La matrice impose de
distinguer trois grandeurs et non deux, avec deux règles qui ne se négocient
pas :
- **Sans heures réelles, le prévu fait foi.** Attendre une saisie qui ne
  viendra pas ne produirait aucune paie. Une saisie partielle — un début sans
  fin — ne suffit pas : elle donnerait une durée fantaisiste.
- **Le paiement ne dépend jamais de la validation.** Une ligne non validée part
  en paie sur la base du réalisé. Bloquer le paiement d'heures accomplies faute
  de validation est précisément ce que la matrice interdit ; l'écran l'énonce
  pour qu'aucun manager ne croie l'inverse.

Toute correction d'heures déjà saisies exige un motif — sans lui, une
correction est indistinguable d'une erreur de saisie. Une première saisie n'en
demande pas : il n'y a rien à corriger, et exiger un motif à chaque ligne le
ferait remplir machinalement.

Le verrou de période
- Verrouiller fige les instantanés **et** ferme le mois : plus aucun créneau,
  aucune absence, aucune heure réelle ne peut être écrit sur ces dates. Le
  contrôle passe avant l'écriture, dans planning, absences et heures.
- Déverrouiller exige une justification. Rouvrir périme les fichiers déjà
  transmis au cabinet, et six mois plus tard personne ne saurait pourquoi.
- La **péremption d'un export est déduite** de `generatedAt < unlockedAt`,
  jamais stockée : la stocker obligerait à réécrire une trace qui doit rester
  append-only, et une trace réécrite ne prouve plus rien.
- Supprimer une période demande de **retaper son libellé** : un « êtes-vous
  sûr » se clique sans lire, et la suppression efface des instantanés sur
  lesquels un export a pu être bâti.

Un seul calcul pour trois écrans
Les instantanés viennent de `buildPayrollPeriod`, la même fonction que le
rapport de paie et l'export. C'est ce qui satisfait le critère croisé : trois
calculs séparés divergeraient, et l'écart ne se verrait qu'au bulletin. Un test
d'intégration compare instantané et rapport sur le même jeu de données.

Tests enfin idempotents
La suite e2e échouait au second passage : les absences acceptées d'une
exécution bloquaient les demandes de la suivante. Trois corrections, dans
l'ordre d'importance — chaque test travaille sur **son** salarié (le
chevauchement se juge par personne), chaque test libère ce qu'il a créé, et les
fenêtres de dates sont écartées d'une exécution à l'autre. Trois passages
consécutifs passent désormais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 12:25:02 +00:00
LogiFlow 54a9f3ee2c Merge pull request #14 — WP-06 absences et compteurs
WP-06 — Absences, registre de compteurs, calendrier
2026-08-08 10:31:32 +02:00
Claude 0213375a8f WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.

Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
  confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
  trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
  tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
  couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
  à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
  calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
  le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
  fausse tous les soldes de la même façon.

Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.

Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
  stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
  salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
  l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
  de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
  prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
  à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
  soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
  ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.

Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.

Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 08:31:01 +00:00
LogiFlow 747f0ef86f Merge pull request #13 — WP-08 export Silae
WP-08 — Export Silae, format relevé sur un export réel
2026-08-08 09:59:04 +02:00
Claude af9429901d WP-08 : export Silae, format relevé sur un export réel du dossier
Le format n'est plus déduit d'une documentation. Il est vérifié octet par
octet sur un export du dossier (juillet 2026, 55 lignes) : un contrôle
d'aller-retour a reproduit ce fichier **sans aucune ligne divergente**.

Ce que le fichier réel a corrigé dans la spécification
- L'export est en **ASCII pur**, pas en UTF-8 : aucun accent, y compris dans
  les libellés (« Heures travaillees », « Date debut »). Le sérialiseur
  translittère, pour qu'un salarié nommé « Rémi » n'introduise pas le premier
  octet non-ASCII du fichier.
- Fins de ligne **CRLF**, la dernière comprise ; ni guillemet ni point-virgule
  final ; décimale point.
- Heures avec au moins une décimale et au plus deux — `96.0`, `52.5`, `69.67` ;
  jours en entier nu — `14`, `22`. L'arrondi se fait **par ligne**, au
  centième : recomposer un total depuis les lignes peut donc s'écarter de
  quelques centièmes. C'est le comportement de l'export existant, et le
  reproduire est délibéré.
- Un salarié sous contrat sans aucun créneau planifié figure quand même, avec
  sa durée contractuelle entière en heures manquantes.

Ce que le fichier n'a pas dit
Les codes sont maintenant connus — `AB-100`, `AB-200`, `AB-300`, `AB-630`,
`EV-HDimanche`, `EV-HFerie`, `HS-HS25` — mais **savoir qu'un code existe ne dit
pas ce qu'il désigne**. `EV-HDimanche` se lit ; `AB-300` non. Les premiers sont
proposés, les seconds restent vides, et rien n'est confirmé d'office : l'export
refuse de tourner tant que le gestionnaire de paie n'a pas validé chaque
correspondance. C'est le signal d'arrêt de PLAN.md §8.2, maintenu.

Refus plutôt que fichier partiel
Un CSV incomplet se charge sans erreur dans Silae et rend la paie fausse pour
les salariés qui en sont absents — l'échec est silencieux jusqu'au bulletin.
L'export liste donc les manques et ne produit rien.

Données personnelles
L'export de référence porte les heures et les absences de salariés
identifiables. Il **n'est pas versionné**, ni comme fixture ni comme donnée de
démonstration. Ce sont les règles de forme qui sont figées dans les tests, avec
les valeurs observées mais sans les matricules ni les volumes réels. Le fichier
produit revient dans la réponse de l'action plutôt que par une URL : un fichier
de paie ne doit pas rester adressable, mis en cache ou présent dans un
historique de navigation. En base, seule l'empreinte est conservée — elle
suffit à prouver qu'un réexport est identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:58:34 +00:00
LogiFlow 0babdb0936 Merge pull request #12 — WP-05 moteur de règles de convention
WP-05 — Moteur de règles de convention, effectif-daté
2026-08-08 09:39:08 +02:00
Claude 44b5163713 WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et
conventionnelles à chaque écriture.

Domaine — dix-huit règles pures
- `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa
  borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la
  seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une
  inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne
  ne verra.
- 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %,
  45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %.

Aucune valeur dans le code
- Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un
  schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined`
  désactiverait silencieusement une règle de sécurité.
- Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent.
- `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude
  quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par
  le premier manager excédé.

Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice
- Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de
  réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une
  approbation postérieure.
- Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux
  versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle
  publiée en juillet.

Dimanche — la double contrepartie
Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et
l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la
rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur
produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches
du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement.

Restitution
- Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la
  transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les
  heures se comptent deux fois.
- Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque
  constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa
  justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu
  alors qu'il a été assumé.
- Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre
  dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines.

Règles de mineurs — non implémentées, volontairement
La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire
sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les
inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège
le plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:38:39 +00:00
LogiFlow f8d84c25b9 Merge pull request #11 — WP-04 planning sur données réelles
WP-04 — Planning sur données réelles
2026-08-08 09:21:18 +02:00
Claude d9f55f866f WP-04 (suite) : vues par poste et par mois, duplication, édition, impression
Édition
- Le panneau de créneau sert aussi à la modification : déplacer un créneau,
  c'est changer son jour, son salarié ou ses heures — exactement les champs de
  la création. Deux écrans distincts finiraient par diverger.
- Duplication d'une semaine vers une autre, refusée si la destination contient
  déjà des créneaux. Le report se fait **par heure locale**, pas par décalage de
  sept jours : entre mars et avril, sept jours d'écart ne redonnent pas la même
  heure.

Vues
- `/planning/etiquettes` : la semaine par poste. C'est la question du
  responsable d'ouverture — « la caisse est-elle tenue samedi ? » — illisible
  sur une grille dont les lignes sont des personnes. Les postes sans créneau
  restent affichés : un poste vide toute la semaine est une information.
- `/planning/mois` : les heures par salarié et par jour, avec les journées de
  plus de 10 h signalées. Vue de contrôle, pas d'édition.
- Les deux lisent `Shift` directement. Un test e2e pose un créneau et le
  retrouve identique dans les quatre vues — c'est ce qui empêche l'une d'elles
  de dériver vers son propre calcul.

Impression
- Feuille d'impression A4 paysage : les zones à défilement se déplient, les
  lignes ne se coupent pas entre deux pages, et les aplats de poste sortent
  (`print-color-adjust: exact`) sans être nécessaires à la lecture, puisque le
  code du poste est imprimé dans chaque bloc.
- Pas de moteur PDF côté serveur : le navigateur sait paginer et enregistrer en
  PDF. Un second moteur de rendu serait un second endroit où la grille peut
  diverger de ce qui est à l'écran.

Accessibilité
- La grille porte enfin ses rôles ARIA (`grid`, `row`, `columnheader`,
  `rowheader`, `gridcell`). Elle est faite de div pour la mise en page, mais se
  lit comme un tableau : un lecteur d'écran doit pouvoir annoncer « ligne
  Camille Ferrand, colonne mercredi ».

Cette structure a d'ailleurs révélé un test faux : `locator('div')` remontait au
conteneur de la grille, et le créneau du test atterrissait sur le premier
salarié de l'équipe au lieu de celui visé — une erreur invisible à l'écran.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:20:36 +00:00
Claude 023f236881 WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.

Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
  `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
  salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
  de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.

Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
  jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
  de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
  visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
  heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
  d'été 167 — vérifié par test.

Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
  **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
  même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
  rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
  **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.

Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
  brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
  n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
  réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.

Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
  et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
  environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:43:48 +00:00
LogiFlow e9d459366d Merge pull request #10 — WP-03 dossiers salariés et contrats
WP-03 — dossiers salariés et contrats sur données réelles
2026-08-08 01:17:37 +02:00
Claude 8a314991d3 WP-03: employee records and contracts on real data
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.

Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.

Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.

Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.

Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:17:16 +00:00
LogiFlow f8050b06c7 Merge pull request #9 — WP-02 référentiels et registre de paramétrage
WP-02 — établissements, référentiels et registre de paramétrage juridique
2026-08-08 01:04:49 +02:00
Claude 92667b16b9 WP-02: locations, teams and the legal configuration register
Adds the referential models, the first database-backed settings
screens, and the register the compliance matrix requires before any
parameter is enforceable.

The register is the point of the lot. The matrix is explicit that
copying another product's configuration is not enough — each parameter
must carry its value, source, effective date, population and an
approver. Approval records the session's actor, never a form field: a
signature you can type yourself is worth nothing. The screen names the
domains that have no approved parameter yet, so the gap is visible
rather than assumed closed.

Two bugs of the same family, both now structurally impossible:

- The Prisma scoping extension read a hand-written list of models
  carrying accountId. The four models added here were missing from it,
  so writes failed with an opaque Prisma error — and a read would have
  silently returned every account's rows. The list is now derived from
  the schema itself.
- The RLS policies were likewise per-table. A new integration test
  fails if any table with an accountId column lacks forced RLS and both
  policies, which is the failure mode that hides best: nobody writes a
  wrong rule, someone forgets to write one.

An end-to-end test signs in as a manager and confirms the settings
screens refuse to render — the sidebar hiding them is a convenience,
the server check is the control.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:04:26 +00:00