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Claude b184109e23 Réparer l'intégration continue, et poser des ports internes non communs
**Le test des heures ne pouvait que tomber.** Il interrogeait le mois
précédent, alors que le seed ne pose que deux semaines : la courante et la
précédente. Hors des premiers jours d'un mois, le mois précédent est donc
vide. Mesuré sur une base semée à neuf : un seul mois porte des créneaux,
le mois courant. Le défaut ne se voyait pas en développement, où la base
garde les créneaux des exécutions antérieures — 39 créneaux de juillet
survivaient chez moi à des semis d'il y a plusieurs semaines.

**Le seed ne remettait pas l'état de publication.** Son `update` était vide,
si bien qu'une semaine déjà semée gardait le statut qu'elle avait alors : la
semaine précédente, publiée par définition, restait en brouillon dès qu'elle
avait été semée du temps où elle était la semaine courante. D'où des tests
qui échouent en local et passent en intégration continue — l'écart le plus
coûteux à diagnostiquer. Le statut est désormais réimposé.

**Ports internes.** L'application écoute sur 9317 et la base sur 5439,
jusque dans l'image. Sur un réseau Docker deux conteneurs peuvent écouter le
même port sans se gêner — ce n'est donc pas une correction de collision —
mais une valeur unique de bout en bout lève l'ambiguïté quand plusieurs
piles cohabitent derrière le même proxy, et la configuration du
reverse-proxy porte partout le même nombre. Publication, sonde de santé,
serveur, chaîne de connexion et scripts d'amorçage sont alignés sur une
seule variable par service.

`pnpm verify` : 450 tests. Playwright : 77/77 après remise à zéro du semis.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-10 08:10:35 +00:00
Claude 607de2a1e7 Attacher la base au réseau du reverse-proxy, à la demande
L'exploitant veut `db` sur `nginx_default`. Ce n'est pas requis pour que
l'application joigne la base — les deux partagent déjà `interne`, et le
journal le prouve : « password authentication failed for user "planflow" »
suppose que le nom a été résolu, la connexion établie et le dialogue
d'authentification engagé. Une absence de réseau commun donnerait une
résolution de nom impossible, pas un refus d'identifiants.

Le commentaire dit donc ce que cela coûte : la base devient joignable par
tous les conteneurs que sert ce proxy, `POSTGRES_PASSWORD` cesse d'être une
formalité, et le nom `db` publié sur un réseau partagé peut entrer en
collision avec celui d'une autre pile.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-10 07:31:55 +00:00
Claude 859e51ea20 Faire réparer le mot de passe d'amorçage par le conteneur de la base
`POSTGRES_PASSWORD` n'est lu qu'à la création du volume. Un volume né d'un
déploiement antérieur garde le mot de passe d'alors, et plus rien dans la
pile ne peut le corriger : ni l'application, ni `db-init`, tous deux refusés
à l'entrée. Le symptôme visible — un P1000 sur `planflow_app` — désigne le
mauvais coupable, et la seule issue était du SQL à la main.

La seule position d'où la réparation est possible est l'intérieur du
conteneur de la base, où PostgreSQL accepte la socket locale sans mot de
passe. Le service y réaligne donc le compte d'amorçage sur la valeur de la
pile à chaque démarrage, avant de céder la main au point d'entrée officiel.

Le SQL passe par l'entrée standard et non par `-c` : `psql -c` n'interpole
pas les variables, si bien que `:'pw'` y partait littéralement — mesuré,
« syntax error at or near ":" ». Par l'entrée standard, c'est psql qui met
le mot de passe entre guillemets, et une apostrophe dans le mot de passe ne
casse rien. Vérifié avec un mot de passe en contenant une.

Éprouvé en exécutant le corps de la commande contre un vrai serveur, avec un
point d'entrée factice : la reprise attend le serveur, le réalignement
aboutit, et le mot de passe est bien posé.

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2026-08-10 07:30:47 +00:00
Claude 943171234b Poser le bit exécutable du point d'entrée dans l'image
`COPY` recopie le mode du fichier source, et ce mode se perd hors d'un clone
git : archive envoyée à Portainer, contexte reconstitué, système de fichiers
qui ne porte pas la permission.

La panne que cela produit ne ressemble à rien. La forme exec de `CMD` échoue
avant le premier octet de sortie, si bien que le conteneur s'arrête sans une
seule ligne de journal — et l'on cherche un défaut applicatif là où il n'y a
jamais eu de processus.

Mesuré : sans le bit, « Permission denied » et aucune sortie du script ;
avec, le script s'exécute.

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2026-08-10 07:14:12 +00:00
Claude 90e069f66a Nommer le vrai obstacle : le mot de passe gravé dans le volume
Le diagnostic disait « mot de passe d'amorçage erroné » sans dire pourquoi
cela arrive, et on cherchait du côté du rôle applicatif — qui n'y est pour
rien.

`POSTGRES_PASSWORD` n'est lu qu'à l'initialisation du volume de la base. Un
volume créé lors d'un déploiement antérieur, fût-il un déploiement qui avait
échoué pour une autre raison, garde le mot de passe d'alors ; le changer
dans la pile n'y touche pas, le volume ne se réinitialise jamais. Le compte
d'amorçage est alors refusé, l'application ne peut plus réparer le rôle
applicatif, et le seul symptôme visible est un P1000 qui désigne le mauvais
coupable.

Le message nomme désormais ce cas et donne les deux issues : repartir d'un
volume neuf quand la base est vide, ou réaligner le mot de passe par la
socket locale — que l'image PostgreSQL accepte sans l'ancien.

Éprouvé sur la panne réelle, sous authentification par mot de passe.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-10 06:25:45 +00:00
Claude b243df4772 Étendre la préservation des formulaires, et corriger la publication
Suite de PR #31. `PersistentForm` couvre désormais les formulaires où la
saisie compte : ajout d'un salarié, d'un établissement, d'une équipe, d'une
entrée de registre, demande d'absence, heures réelles, correspondances de
paie, réglages d'envoi, conservation, dépôt de pièce.

Le composant gère `select`, `textarea`, cases et boutons radio, et reçoit
`resetAfter` : passé l'état retourné par l'action en cas de succès, le
formulaire revient aux valeurs rendues par le serveur — vide pour un ajout,
la valeur enregistrée pour un champ d'édition. C'est ce qui rend visible une
normalisation faite côté serveur.

Les champs cachés sont exclus. Ils ne portent jamais une saisie mais l'état
de l'application, et les rétablir écrase ce que le serveur vient de
renvoyer. Le cas s'est produit sur `expectedVersion`, le verrou optimiste
d'une semaine de planning.

En éprouvant cela, un défaut plus grave est apparu, antérieur et sans
rapport avec la préservation : le formulaire de publication recevait tantôt
l'action de publication, tantôt celle de dépublication selon l'état, et
cessait de suivre le changement. Lecture de l'en-tête `Next-Action` sur
trois envois consécutifs :

    1er envoi   60b8097e  (dépublier)  → brouillon
    2e  envoi   6012d40f  (publier)    → publiée
    3e  envoi   6012d40f  (publier)    → publiée

Le bouton affichait « Dépublier » et republiait, sans message d'erreur
puisque l'action réellement exécutée réussissait. Une seule action reçoit
maintenant l'intention, portée par le bouton déclencheur — un champ caché
serait remis à sa valeur d'origine par la réinitialisation que React
applique après chaque action, un bouton ne l'est jamais.

Le test du planning fait désormais deux allers-retours dans le même
chargement : le premier envoi d'une page emploie toujours la bonne action,
si bien qu'un seul aller-retour laissait passer le défaut selon l'état où
la semaine avait été trouvée. Vérifié : le test échoue sur l'ancien
câblage, passe sur le nouveau.

450 tests unitaires et d'intégration, 77 de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-09 19:40:41 +00:00
Claude 727c05407a Écran de première installation
Les migrations posent le schéma et rien d'autre : une instance neuve n'a
aucun compte et aucun utilisateur, donc personne ne peut se connecter. Le
seed n'y remédie pas — il installe une démonstration et refuse de tourner
en production, à raison.

La première visite est désormais redirigée vers `/installation` : nom de
l'entreprise, premier établissement avec son fuseau, et compte
administrateur. L'écran crée le compte, le catalogue des capacités, les
cinq rôles fournis, le propriétaire et son périmètre, puis ouvre la session
par le chemin ordinaire — le rôle propriétaire exige aussitôt un second
facteur, comme il se doit.

Il ne se rouvre pas. Une table `Installation` d'une seule ligne, contrainte
en base et protégée par un trigger append-only, marque l'instance. Elle est
délibérément hors RLS, et c'est sa raison d'être : la politique d'`Account`
ne laisse voir que le compte courant, si bien qu'une instance installée
paraîtrait vierge à qui n'a pas de session — et la création d'un
propriétaire se rouvrirait à tout venant. Le recensement des politiques
porte l'exception, affirmée dans les deux sens.

Deux défauts trouvés en éprouvant l'écran sur une base réellement vierge :

`INSERT ... RETURNING` sur `Account` était refusé. L'insertion est permise,
mais la relecture de la ligne écrite passe par la politique de lecture, qui
exige un compte courant. L'identifiant est donc tiré côté application et
annoncé avant la création — la règle de partout, appliquée à la
transaction qui crée le compte.

Et un défaut qui dépassait cet écran : React 19 vide les champs non
contrôlés dès qu'une action se termine, refus compris. Les champs vidés
portant `required`, le clic suivant était arrêté par la validation du
navigateur avant d'émettre un `submit` — le formulaire paraissait mort. Le
formulaire de connexion en souffrait aussi ; la suite l'avait manqué parce
qu'aucun test ne soumettait deux fois de suite. `PersistentForm`
photographie la saisie à l'envoi et la rétablit, mots de passe exclus.

Au passage, `Field` rattache son indication par `aria-describedby` : placée
dans le `<label>`, elle entrait dans le nom accessible du champ.

Éprouvé sur une base vierge, image de production, rôle NOSUPERUSER
NOBYPASSRLS : redirection, trois refus motivés, installation, second
facteur exigé, écran refermé pour le propriétaire comme pour un visiteur.
450 tests unitaires et d'intégration, 77 tests de bout en bout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 19:10:25 +00:00
Claude 49618c57bf Faire poser le rôle applicatif par l'application elle-même
`db-init` suppose un orchestrateur qui honore
`depends_on: service_completed_successfully`. Swarm l'ignore, et une pile
déployée avant l'ajout du service ne le contient même pas. L'application
redémarrait alors en boucle sur un refus d'authentification que le
diagnostic ajouté précédemment décrivait sans que personne puisse le
corriger.

Elle le corrige donc elle-même au démarrage, si on lui confie les
identifiants d'amorçage — et se tait sinon, pour ne pas contrarier un
déploiement qui préfère les garder hors du conteneur applicatif. Le point
d'entrée retire ces variables avant de lancer le serveur : le processus qui
sert les requêtes ne les voit jamais.

Le branchement create/alter se fait côté client et non dans un bloc `DO` :
le corps d'un `DO` est une chaîne littérale, où `$1` n'est pas un paramètre
de requête. L'échappement du mot de passe est confié à `quote_literal`, et
le nom de rôle est refusé s'il n'a pas la forme d'un identifiant.

Éprouvé sous authentification scram réelle : après réalignement, l'ancien
mot de passe est refusé et le nouveau accepté, le rôle reste NOSUPERUSER
NOBYPASSRLS et devient propriétaire de la base.

Au passage, `withTenant` pose un budget de transaction explicite. Tout accès
aux données passe par lui, si bien que le défaut Prisma de 5 s plafonnait en
réalité chaque requête de l'application, et l'échec se présentait en `P2028`
qui ne désigne ni la requête ni la cause.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-09 18:32:38 +00:00
Claude 4767d10507 Dire ce qu'il faut faire quand la connexion à la base est refusée
L'application redémarrait en boucle sur « P1000 » sans rien indiquer. Le point
d'entrée distingue désormais les deux causes et donne le remède.

Les deux codes ne disent pas la même chose, et c'est la mesure qui a permis de
les séparer : **P1010** signifie que le rôle n'existe pas, **P1000** qu'il existe
mais que son mot de passe ne correspond pas à celui que porte la pile — le cas
d'un rôle posé lors d'un déploiement antérieur avec une autre valeur. Le remède
est le même : `db-init` crée le rôle ou réaligne son mot de passe.

Le script d'initialisation lui-même a été éprouvé une fois de plus, y compris
avec l'argument parasite que Docker ajoute quand `entrypoint` est surchargé sans
`command` : il aboutit et pose le rôle.

Ce que je ne peux pas voir d'ici, et qu'il faut regarder sur le serveur : si le
service `db-init` figure dans la pile déployée, et ce qu'il a journalisé. Un
rôle dont le mot de passe ne correspond pas est précisément ce qu'il corrige.

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2026-08-09 17:20:04 +00:00
Claude 4e61d9d4e5 Fusionner le provisionnement du rôle applicatif
Deux implémentations du même correctif se sont croisées. La fusion garde de
chaque côté ce qui manquait à l'autre : le traitement explicite de PGHOST venu
de main, les valeurs par défaut et le transfert de propriété des objets déjà
présents venus d'ici — sans quoi une base ayant tourné avant l'existence du rôle
resterait inexploitable par lui.

Le service db-init figurait deux fois après la fusion automatique ; il est
dédupliqué.

Le port PostgreSQL publié est **lié à la boucle locale**. Publier sert à se
connecter depuis le serveur — sauvegarde, psql — pas depuis le réseau : sans
127.0.0.1, Docker ouvre le port sur toutes les interfaces, et un jeu de données
RH derrière un mot de passe par défaut devient joignable de l'extérieur.

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2026-08-09 15:52:54 +00:00
Claude 72809cefb6 Créer le rôle applicatif à chaque démarrage, pas seulement au premier
Les migrations échouaient sur « Authentication failed for planflow_app ». Le
script qui crée ce rôle était monté dans /docker-entrypoint-initdb.d, lequel ne
s'exécute qu'à la **toute première** initialisation du volume : une pile dont le
volume existait déjà — créé par une tentative antérieure — n'a jamais vu passer
le rôle. Je l'avais noté dans le README au lieu de le traiter.

Un service `db-init` rejoue désormais le script à chaque démarrage, et le script
est rendu rejouable : il crée le rôle ou aligne son mot de passe, transfère la
propriété de la base, du schéma et des objets déjà présents. Les identifiants du
superutilisateur restent dans ce service ; les confier au conteneur applicatif
lui donnerait de quoi contourner la row-level security, ce que tout ce montage
cherche à empêcher.

Éprouvé sur une base créée par le superutilisateur, comme celle du client :
rôle posé en NOSUPERUSER NOBYPASSRLS, propriétaire de la base et des tables
préexistantes, capable de se connecter et d'exécuter du DDL ; les 22 migrations
s'appliquent ; la RLS le filtre — deux comptes visibles par le superutilisateur,
zéro par lui hors périmètre. Rejoué une seconde fois sans effet de bord.

Non vérifiable ici : l'authentification par mot de passe, mon cluster de
développement étant en mode `trust`.

Corrigé au passage une interférence entre tests : celui qui retire « Gérer les
rôles » aux rôles semés, pour atteindre le refus de verrouillage, s'exécutait en
parallèle de ceux qui s'appuient sur cette capacité et les faisait échouer par
intermittence. Le fichier passe en série.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-09 15:50:23 +00:00
Claude 0a15275d1b Livrer la CLI de migration dans une disposition qui tient
Le conteneur démarrait puis s'arrêtait sur « Cannot find module
'@prisma/config' ». Le Dockerfile prélevait à la main quelques répertoires de
node_modules — `prisma`, `.bin/prisma`, `@prisma` — en supposant une disposition
plate. pnpm range les dépendances dans un magasin virtuel `.pnpm`, sous des
répertoires au nom haché : la CLI arrivait sans les siennes.

Elle est désormais installée par npm, qui produit une disposition plate,
copiable telle quelle. La version est lue dans package.json plutôt que figée,
pour qu'elle ne diverge pas au premier changement.

Tout ce qui sert aux migrations — modules, schéma, configuration — vit dans un
arbre séparé. Les superposer aux modules de l'application les ferait entrer en
collision : la sortie `standalone` porte `react` en lien symbolique vers le
magasin pnpm, là où l'installation npm l'apporte en répertoire réel. Deux arbres
n'ont rien à s'écraser.

`prisma.config.ts` n'importe plus `dotenv` de façon ferme : la sortie
`standalone` n'embarque que ce que le serveur utilise, et `dotenv` n'en fait pas
partie — l'import aurait fait échouer les migrations au démarrage.

Cette fois l'image a été reconstituée à l'identique et **démarrée** : clé
produite, migrations appliquées, serveur prêt, `/connexion` en 200 et
`/api/sante` rapportant `tenantIsolation: enforced`. C'est ce que j'aurais dû
faire aux trois tentatives précédentes, où je n'avais éprouvé que des morceaux.

La simulation a d'ailleurs trouvé un chemin `/migrator` en dur dans le point
d'entrée ; il est désormais surchargeable, comme l'emplacement de la clé.

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2026-08-09 11:09:23 +00:00
Claude db43356919 Corriger la construction de l'image, pour de bon
`pnpm db:generate` échouait avant même le build : `prisma.config.ts` résolvait
DATABASE_URL par `env()`, qui lève dès le **chargement** du fichier de
configuration quand la variable manque. Or ce fichier est lu par toutes les
commandes du CLI, y compris `generate`, qui ne se connecte à rien — la
construction de l'image exigeait donc une base.

Ma vérification précédente ne valait rien : j'avais éprouvé `pnpm build` seul,
pas `pnpm db:generate && pnpm build`, la ligne qui échoue. Cette fois c'est la
commande exacte du Dockerfile qui a été jouée, sans .env, et elle sort en 0.

Corrigé au passage, du même genre que la troncature de l'écran de conservation :
la liste des périodes de paie s'arrête aux 24 plus récentes sans le dire. Une
période créée hors de cette fenêtre semblait ne pas s'être enregistrée. Le total
est désormais rapporté.

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2026-08-09 10:55:36 +00:00
Claude 495b91bf7f Rendre l'image constructible sans les secrets de production
La construction échouait : `src/lib/env.ts` validait le contrat d'environnement
à l'import, et `src/server/db.ts` ouvrait la connexion Prisma de même. Next.js
évalue les modules serveur pendant la construction, où ni la base ni la clé
n'existent — l'image exigeait donc les secrets de production pour être bâtie,
c'est-à-dire de les confier au constructeur. C'était à l'envers : ce sont des
valeurs d'exécution.

Les deux sont désormais résolus à la première lecture. La garantie ne bouge
pas : le premier appel utile arrive bien avant qu'une requête aboutisse, et
échoue avec le même message. Éprouvé en construisant sans aucune variable, ce
que fait exactement Docker.

Les tests décrivaient l'ancien contrat — ils restauraient l'environnement avant
de lire, ce qui ne prouvait plus rien une fois la lecture différée. Réécrits
pour lire pendant que les valeurs sont posées, avec deux cas de plus :
l'import seul n'exige rien, et la lecture d'une configuration absente échoue.

Ajout d'un `.dockerignore`, absent jusqu'ici. `.env` en tête, et ce n'est pas un
détail : il porte la clé de chiffrement et les mots de passe de la base, et
copié dans le contexte il aurait fini dans une couche de l'image, lisible par
quiconque la récupère.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-09 10:13:32 +00:00
Claude e5524c6299 Produire la clé de chiffrement au premier démarrage
Le déploiement restait bloqué sur ENCRYPTION_KEY. J'ai tenu trop longtemps la
position « pas de valeur par défaut », en confondant deux choses : refuser une
clé livrée avec l'image — ce qui reste juste, une clé publiée dans un dépôt ne
protège rien — et exiger qu'un humain en fabrique une avant tout démarrage.

Une variable d'environnement n'est d'ailleurs pas un bon coffre : elle s'affiche
dans `docker inspect` et dans l'interface de gestion. Un fichier produit au
démarrage, dans un volume distinct de la base et des documents, n'est pas moins
protégé — et une sauvegarde de l'un n'emporte plus la clé de l'autre.

Le point d'entrée la produit donc si elle manque, l'écrit en 0600, et l'affiche
une fois dans les journaux avec ce qu'il faut en faire. Une clé fournie
explicitement l'emporte toujours : un déploiement qui gère ses secrets ailleurs
ne doit pas être contrarié. La pile démarre désormais sans aucune variable.

Éprouvé sur le script lui-même : première exécution, clé de 32 octets produite
et annoncée ; deuxième, reprise en silence depuis le fichier ; avec une clé
fournie, le fichier reste intact.

Corrigé au passage, révélé par un échec transitoire du test : une écriture
disque impossible — volume plein, droits, montage absent — remontait en
exception non traitée. L'écran restait muet, la pièce n'était pas déposée et
rien ne le disait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-09 09:41:24 +00:00
Claude ef2868b980 Rendre le déploiement Docker correct, et la RLS réellement active
Trois problèmes, dont un grave, trouvés en corrigeant un échec de déploiement.

**Le compose connectait l'application en superutilisateur PostgreSQL.** Un
superutilisateur contourne toute politique de sécurité au niveau ligne, y
compris déclarée en FORCE : la seconde couche d'isolation était présente en
base et absente des faits. Le README l'interdisait déjà noir sur blanc ; le
chemin de déploiement que nous livrons faisait exactement l'inverse. Un script
d'initialisation crée désormais un rôle `planflow_app` NOSUPERUSER NOBYPASSRLS,
propriétaire de la base — il lui faut ce droit pour migrer, et les politiques
sont en FORCE précisément pour s'appliquer aussi au propriétaire. Mesuré : en
superutilisateur, deux lignes visibles sans compte courant ; avec le rôle
dédié, zéro.

Basculer la base de développement sur ce même rôle a révélé le défaut que le
superutilisateur masquait : `resolveSession` lisait `Membership`, table filtrée
par compte, sans périmètre. Avec la RLS active, plus personne ne pouvait se
connecter. La résolution passe maintenant par une porte étroite — une politique
qui n'ouvre que les lignes dont l'utilisateur est titulaire, sous `app.user_id`
— le temps de trouver le compte, puis repasse par le périmètre ordinaire. La
suite de tests traverse enfin la RLS au lieu de la contourner.

**Les pièces du dossier salarié n'avaient aucun volume.** Elles étaient écrites
dans la couche du conteneur et disparaissaient au premier redéploiement. Une
pièce d'identité perdue ne se reconstitue pas.

Le reste répond à la demande : Postgres préconfiguré — la base n'étant ni
publiée ni attachée au réseau du proxy, ce mot de passe protège d'un conteneur
voisin, pas d'Internet — réseau `nginx_default` déclaré externe avec
l'application seule dessus, et port publié peu courant.

ENCRYPTION_KEY reste la seule variable sans valeur par défaut, et n'en aura
pas : elle chiffre le NIR, l'IBAN et les arrêts de travail. Une clé livrée avec
l'image serait connue de quiconque lit ce dépôt.

Au démarrage, l'application contrôle ses propres privilèges : elle refuse de se
lancer si la base porte plus d'un compte, et se contente d'un avertissement
s'il n'y en a qu'un — bloquer une installation mono-compte fermerait l'accès de
l'entreprise à ses données pour une fuite entre clients qui ne peut pas se
produire.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-09 08:39:54 +00:00
Claude 92a0ebf853 Configurer les rôles et leurs capacités
Critère d'acceptation de WP-01 resté sans écran : « un rôle personnalisé créé
par un client modifie effectivement l'accès, sans changement de code ». Le
catalogue de capacités existait, l'autorisation s'y adossait déjà, mais seul le
semis pouvait attribuer quoi que ce soit.

Deux dangers opposés, et il faut se protéger des deux. L'escalade d'abord : on
ne peut accorder qu'une capacité qu'on détient soi-même, sans quoi la première
personne autorisée à éditer un rôle s'accorde l'accès aux rémunérations en
trois clics et le catalogue ne sert plus à rien. Le retrait, lui, reste permis
même sur une capacité qu'on n'a pas — réduire un droit n'a jamais élargi le
sien, et l'interdire empêcherait de corriger un rôle trop large.

Le verrouillage ensuite : au moins un rôle doit conserver la gestion des
droits. La condition se juge sur l'ensemble des rôles après coup, non sur celui
qu'on édite — ce qui compte n'est pas que ce rôle-ci garde la capacité, mais
qu'un rôle la garde. Sans cela une organisation se fermerait dehors, et le seul
recours serait une intervention en base.

Un rôle naît sans aucune capacité : en hériter de celles de son créateur
distribuerait des droits que personne n'a demandés. Le niveau propriétaire se
délègue à part. Un rôle système ne se supprime pas, un rôle attribué non plus —
ses membres se retrouveraient dehors sans que personne l'ait décidé pour eux.

Le test va jusqu'au bout : créer le rôle, l'attribuer, se connecter, constater
qu'un écran s'ouvre et qu'un autre reste fermé. S'arrêter à « la case est
cochée » n'aurait rien dit du critère.

Trois défauts d'isolation des tests corrigés au passage, tous du même genre —
un état qui s'accumule d'une exécution à l'autre :

- la file des congés désignait « la première ligne de ce salarié » pour son
  nettoyage, et tombait sur une ligne laissée par un passage antérieur ;
- l'écran de conservation tronquait à quarante pièces triées par ancienneté,
  faisant disparaître les pièces échues derrière celles dont il n'y a rien à
  dire — corrigé dans le produit, pas seulement dans le test ;
- le test de verrouillage de période consommait un mois par exécution sans
  jamais le rendre.

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2026-08-09 08:07:36 +00:00
Claude 6f3b630ced Déclarer et appliquer les durées de conservation
La table RetentionPolicy existait et cinq durées y étaient semées depuis la
matrice ; rien ne les appliquait. Une durée déclarée que personne n'exécute est
une conformité de papier.

Aucune durée par défaut n'est appliquée, et c'est le point central : la matrice
interdit explicitement d'aligner tout sur cinq ans. Un objet sans politique
déclarée se conserve, et l'écran le signale plutôt que de le taire. Symétrie
inverse, tout aussi importante : effacer faute de règle serait aussi fautif que
garder indéfiniment.

La justification est obligatoire au niveau du serveur. Une durée sans motif est
une durée qu'on ne saura pas défendre le jour d'un contrôle.

Les politiques sont effectif-datées comme le reste de l'application : une pièce
déposée en mars relève de la règle en vigueur en mars. Sans cela, un
durcissement rétroactif purgerait ce que la règle du moment autorisait à garder.
La résolution va du précis au général — Document:SICK_NOTE avant Document — car
un arrêt de travail et un contrat n'ont aucune raison de se conserver aussi
longtemps.

Trois refus distincts plutôt qu'un seul : absence de politique, conservation
suspendue à titre probatoire, échéance non atteinte. Les confondre sous « rien
à purger » empêcherait de vérifier que la conservation est réellement tenue. Un
quatrième existe : employee_departure est déclaré mais non calculable, PlanFlow
ne modélisant pas de date de départ — purger sur une date inventée serait pire
que ne pas purger, et l'écran l'affiche comme tel.

La purge s'exécute en ligne de commande pour une tâche planifiée, la matrice
demandant des purges automatiques ; un bouton qu'il faut penser à presser n'en
est pas une. Elle passe par le client scopé et la RLS, compte par compte. Les
tables append-only en sont exclues par construction : le journal d'audit doit
survivre aux données qu'il décrit, sans quoi on ne pourrait plus démontrer que
la purge a eu lieu.

L'échéance affichée est dérivée de la politique, jamais stockée — même
discipline que la péremption d'un export.

Deux pièges rencontrés : un objet de composants exporté depuis un module client
ne survit pas au passage par un composant serveur, React n'en recevant qu'un
undefined ; et le minLength du navigateur masquait le contrôle serveur de la
justification, que des espaces suffisent à contourner.

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2026-08-09 07:43:30 +00:00
Claude 29369d4a4e Déposer et consulter les pièces du dossier salarié
Rien ne pouvait être téléversé jusqu'ici : ni pièce d'identité, ni relevé
d'identité bancaire, ni arrêt de travail. Le dossier RH n'existait qu'en
champs de formulaire.

Les fichiers vivent sur disque, chiffrés avec la clé qui protège déjà le NIR et
l'IBAN. Le plan n'exige le chiffrement que des pièces jointes de santé ; les
chiffrer toutes supprime une branche dont l'oubli serait silencieux et ne coûte
rien de plus. Leur emplacement est tiré au sort, jamais dérivé du nom déposé :
la traversée de chemin devient impossible par construction plutôt que par
filtrage, et un filtre s'oublie.

Le caractère sensible se déduit de la catégorie et n'est jamais saisi : laisser
déclarer qu'un arrêt de travail n'est pas une donnée de santé reviendrait à
laisser désactiver la journalisation de sa lecture. Cette lecture est inscrite
au journal avant d'être servie, et l'écran l'annonce — celui qui ouvre la pièce
doit savoir que sa consultation laisse une trace nominative.

Les liens sont signés et durent deux minutes, comme l'exige le plan. La
signature ne remplace pas le contrôle d'accès : la route revérifie session,
capacité et périmètre. Elle s'y ajoute pour qu'un lien recopié dans un message
cesse de fonctionner de lui-même, sans attendre qu'une session expire. La
signature est éprouvée avant l'échéance, sans quoi répondre « expiré » à un lien
fabriqué indiquerait qu'il aurait pu marcher.

L'empreinte du clair est conservée et revérifiée à chaque lecture : servir un
contenu qui ne correspond plus reviendrait à présenter comme authentique une
pièce altérée. Retirer une pièce efface le contenu mais garde la ligne : le
dossier doit conserver trace qu'elle a existé et qui l'a retirée.

Aucune durée de conservation n'est appliquée par défaut — le plan l'interdit
explicitement (§12.5). L'échéance reste nulle et l'écran le dit, plutôt que
d'inventer « cinq ans partout ».

Deux pièges d'outillage rencontrés et documentés dans les tests : le cookie de
session étant marqué Secure, le client HTTP de Playwright ne l'émet pas sur
http et faisait passer les refus pour de bonnes raisons sans rien prouver ; et
la visionneuse PDF intégrée de Chromium ne restitue pas le corps d'une
navigation, ce qui masquait la vérification d'intégrité du contenu.

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2026-08-09 07:31:22 +00:00
Claude 2047d7f5cc Exiger un second facteur des rôles administrateur et RH
La matrice n° 15 l'impose ; les colonnes existaient en base depuis WP-01 mais
rien ne les remplissait. TOTP (RFC 6238) plutôt qu'un code envoyé par message :
le second facteur ne doit pas dépendre du canal qui sert déjà à réinitialiser le
mot de passe, faute de quoi un accès à la boîte donnerait les deux d'un coup.

L'algorithme est écrit ici plutôt qu'emprunté — trente lignes, et une dépendance
de moins sur le chemin d'authentification. Il est éprouvé contre les vecteurs
publiés de la RFC, ce qui distingue « le code change toutes les trente
secondes » de « le code est celui qu'attend l'application du téléphone ».

L'obligation est adossée aux capacités, pas à des rôles nommés qu'un client
renomme librement : distribuer les droits, ou lire les rémunérations. Elle est
tenue au point de passage de toutes les routes applicatives, où l'écran
d'enrôlement remplace le contenu. Il remplace plutôt qu'il ne redirige : une
redirection depuis un layout se joue aussi pendant la navigation qui suit la
connexion, et Next y répond par une page vide.

Le secret n'est enregistré qu'après qu'un code en a été tiré — l'enregistrer
d'avance laisserait des comptes porteurs d'un facteur que leur détenteur ne sait
pas produire, c'est-à-dire des comptes fermés. Le rejeu d'un code est refusé
dans sa propre fenêtre : sans cela le facteur protège d'un mot de passe volé,
pas d'un code lu par-dessus l'épaule.

Dix codes de secours accompagnent chaque activation, conservés hachés. Et parce
que PlanFlow est auto-hébergé et qu'il n'y a pas d'éditeur à appeler, un retrait
depuis le serveur existe — l'accès « break glass » que demande la même ligne de
la matrice. Sans lui, le second facteur deviendrait le risque principal plutôt
que la protection.

Un défaut trouvé par les tests, et il aurait été grave : la réactualisation de
la route après activation remplaçait l'écran par celui d'un compte déjà enrôlé,
emportant les codes de secours avant que leur destinataire ait pu les noter.

La suite de tests suit le produit : la mise en place enrôle réellement le compte
de direction et calcule les codes comme le ferait un téléphone. Les écrans qui
n'éprouvent pas l'authentification ont migré vers la session commune — deux
connexions parallèles sur un même compte se heurtent au refus de rejeu, ce qui
est le comportement voulu et non un défaut à contourner.

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2026-08-08 22:05:57 +00:00
Claude 874c3fcd80 Ouvrir un accès à un salarié par invitation
Jusqu'ici personne ne pouvait entrer dans l'application : le modèle Invitation
existait en base mais aucun code ne s'en servait, et le seul moyen d'obtenir un
compte était le jeu de données de démonstration.

Le lien vaut autant qu'un mot de passe le temps de sa validité, d'où trois
règles : sept jours, un seul usage, et une révocation possible sans attendre
l'expiration. Seule l'empreinte du jeton est conservée — renvoyer une
invitation émet donc un nouveau lien et invalide le précédent, ce qui est aussi
la bonne réponse à « il a perdu le message ». Deux liens vivants pour un même
accès, ce sont deux portes dont une seule est tracée comme ayant servi.

Le compte est porté par le lien lui-même, préfixé au secret. La table est
protégée par RLS, laquelle exige de connaître le compte avant toute lecture :
sans ce préfixe il aurait fallu ouvrir la politique aux requêtes sans compte —
c'est-à-dire la vider de son sens. Divulguer un identifiant opaque à qui est
membre du compte ne coûte rien.

Le lien est aussi rendu une fois, à l'écran de celui qui l'émet. Sans cela un
déploiement neuf ne peut inviter personne : configurer le serveur d'envoi
demande d'être connecté, et être connecté demande une invitation. Il n'est ni
conservé ni journalisé.

Deux cas à l'acceptation, un seul demande un mot de passe. Si aucun compte
n'existe pour l'adresse, il est créé ; s'il en existe un, le salarié est
rattaché sans qu'on touche à son mot de passe — détenir le lien prouve l'accès
à la boîte, ce qui suffit à rattacher un accès mais ne justifie pas de
réinitialiser l'authentification d'un compte existant. Pas de connexion
automatique non plus : un mot de passe qu'on vient de choisir se fixe en s'en
servant.

`members.invite` est une capacité distincte de `members.edit` : ouvrir un accès
n'est pas modifier un dossier, et tel client voudra confier l'un sans l'autre.

Deux défauts trouvés par les tests plutôt qu'en production : le contrôle qui
refuse un mot de passe contenant le nom du salarié laissait passer « riviere »
pour « Rivière » faute de replier les accents — soit exactement la variante
qu'on tape au clavier ; et les contextes « visiteur » des tests héritaient de
la session du responsable, si bien que le parcours anonyme n'était pas éprouvé.

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2026-08-08 21:42:19 +00:00
Claude c3f7299f6c Configurer le serveur d'envoi de courrier
Sans serveur SMTP, PlanFlow ne peut ni inviter un salarié, ni notifier une
publication de planning, ni délivrer l'information due au retour d'un arrêt.
L'application n'expédie rien par elle-même : elle se connecte au serveur du
client, pour que les messages partent de son domaine et que les salariés
reconnaissent l'expéditeur.

Le mot de passe SMTP est traité comme le NIR et l'IBAN — chiffré au repos avec
la même clé, jamais renvoyé à l'écran (la page ne le charge même pas chiffré),
jamais recopié dans un message d'erreur ni dans le journal d'audit. Les erreurs
SMTP passent par une passe de masquage : les serveurs renvoient volontiers la
commande AUTH en clair. Laisser le champ vide conserve le mot de passe
enregistré, sans quoi changer un numéro de port casserait l'envoi.

Enregistrer et éprouver sont deux gestes distincts : toute modification remet
le réglage en « non vérifié », car un réglage non éprouvé n'est pas un réglage,
c'est une intention. L'envoi de test vérifie d'abord la connexion — ce qui
sépare une adresse de serveur fautive d'un mot de passe faux — puis expédie
réellement.

Les messages sont rendus en texte et en HTML depuis le même contenu, sans
image, script ni ressource distante : la charte de télémétrie vaut aussi pour
le courrier, un pixel de suivi dans un message RH est une collecte que personne
n'a acceptée. Le journal d'envoi retient le destinataire et l'issue, pas le
corps du message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-08 13:01:41 +00:00
Claude 10a9c923e2 WP-09 : tableau de bord RH, et disparition des données de démonstration
`src/lib/demo` n'existe plus. Aucun écran de PlanFlow ne lit désormais autre
chose que la base.

Un indicateur doit être explicable
Chaque tuile est un lien vers ses lignes sources : profils incomplets, fins de
période d'essai, titres de séjour, entrées, sorties, avenants, journal des
absences. Un chiffre qu'on ne peut pas ouvrir ne se corrige pas — il se
conteste. Et chaque ligne mène à la fiche du salarié.

Les manques sont **nommés**, pas comptés : « 6 profils incomplets » n'aide
personne à agir, « il manque l'IBAN de trois salariés » se règle en un message.
Le NIR et l'IBAN sont contrôlés par la présence de leur colonne chiffrée, jamais
déchiffrés — savoir qu'une valeur existe n'exige pas de la lire.

Des chiffres qui refusent de mentir
- La rotation moyenne entrées et sorties : compter seulement les départs
  sous-estime la rotation d'une équipe qui recrute autant qu'elle perd.
- Sur un effectif nul, elle rend `—` et non « 0 % ». Zéro pour cent de rotation
  sur un établissement vide est une affirmation fausse, pas une absence de
  mouvement.
- L'absentéisme se rapporte aux jours **théoriquement travaillés**, pas aux
  jours calendaires : rapporter à 30 jours ferait passer un problème réel pour
  du bruit.
- Un taux horaire absent vaut zéro dans le coût, jamais une estimation :
  afficher un coût inventé serait pire qu'un coût partiel.

Les échéances remontent avant de tomber
Périodes d'essai à 45 jours, titres de séjour à 90. Les échéances **dépassées**
sont conservées et placées en tête : une période d'essai qu'on a laissé filer
est plus urgente qu'une échéance à venir, et la masquer parce qu'elle est passée
est précisément ce qui la rend coûteuse.

Périmètre et confidentialité
Le filtrage par établissement s'applique **avant** l'agrégation : les mouvements
d'un autre établissement ne transparaissent pas, même fondus dans un total. Le
journal des absences ne porte jamais le motif médical — un tableau de bord n'en
a aucun besoin.

Un salarié, qui n'a pas accès à l'annuaire, reçoit un accueil adapté plutôt
qu'une erreur d'autorisation ou un tableau de bord vide.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-08 12:40:19 +00:00
Claude 2e9a4c5efe WP-07 : heures prévu/réalisé/payé et périodes de paie verrouillables
Les trois grandeurs
Sans pointeuse, le réalisé est saisi par le manager. La matrice impose de
distinguer trois grandeurs et non deux, avec deux règles qui ne se négocient
pas :
- **Sans heures réelles, le prévu fait foi.** Attendre une saisie qui ne
  viendra pas ne produirait aucune paie. Une saisie partielle — un début sans
  fin — ne suffit pas : elle donnerait une durée fantaisiste.
- **Le paiement ne dépend jamais de la validation.** Une ligne non validée part
  en paie sur la base du réalisé. Bloquer le paiement d'heures accomplies faute
  de validation est précisément ce que la matrice interdit ; l'écran l'énonce
  pour qu'aucun manager ne croie l'inverse.

Toute correction d'heures déjà saisies exige un motif — sans lui, une
correction est indistinguable d'une erreur de saisie. Une première saisie n'en
demande pas : il n'y a rien à corriger, et exiger un motif à chaque ligne le
ferait remplir machinalement.

Le verrou de période
- Verrouiller fige les instantanés **et** ferme le mois : plus aucun créneau,
  aucune absence, aucune heure réelle ne peut être écrit sur ces dates. Le
  contrôle passe avant l'écriture, dans planning, absences et heures.
- Déverrouiller exige une justification. Rouvrir périme les fichiers déjà
  transmis au cabinet, et six mois plus tard personne ne saurait pourquoi.
- La **péremption d'un export est déduite** de `generatedAt < unlockedAt`,
  jamais stockée : la stocker obligerait à réécrire une trace qui doit rester
  append-only, et une trace réécrite ne prouve plus rien.
- Supprimer une période demande de **retaper son libellé** : un « êtes-vous
  sûr » se clique sans lire, et la suppression efface des instantanés sur
  lesquels un export a pu être bâti.

Un seul calcul pour trois écrans
Les instantanés viennent de `buildPayrollPeriod`, la même fonction que le
rapport de paie et l'export. C'est ce qui satisfait le critère croisé : trois
calculs séparés divergeraient, et l'écart ne se verrait qu'au bulletin. Un test
d'intégration compare instantané et rapport sur le même jeu de données.

Tests enfin idempotents
La suite e2e échouait au second passage : les absences acceptées d'une
exécution bloquaient les demandes de la suivante. Trois corrections, dans
l'ordre d'importance — chaque test travaille sur **son** salarié (le
chevauchement se juge par personne), chaque test libère ce qu'il a créé, et les
fenêtres de dates sont écartées d'une exécution à l'autre. Trois passages
consécutifs passent désormais.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-08 12:25:02 +00:00
Claude 0213375a8f WP-06 : absences, registre de compteurs, calendrier
Le dernier module de démonstration disparaît : `src/lib/demo/` ne contient plus
que l'aperçu.

Le décompte, là où l'on se trompe
- **`endDate` est le dernier jour d'absence, pas la date de reprise.** C'est la
  confusion la plus fréquente du domaine : elle décompte un jour de trop ou de
  trop peu à chaque demande, et le salarié s'en aperçoit au solde, des mois plus
  tard. Le champ du formulaire s'appelle « Dernier jour d'absence », et un test
  couvre explicitement la confusion.
- **Un jour férié dans un congé ne se décompte pas**, sans que l'utilisateur ait
  à scinder sa demande. Exiger la scission, c'est lui déplacer la charge d'un
  calcul que l'outil sait faire.
- Le rythme du contrat est respecté : un temps partiel qui ne travaille jamais
  le mercredi ne consomme pas de congé ce jour-là.
- Ouvrables ou ouvrés est un **paramètre**, pas une constante : se tromper
  fausse tous les soldes de la même façon.

Jours fériés calculés, pas listés
Une table écrite à la main est juste l'année où on l'écrit et fausse dès la
suivante — et un férié manquant se décompte comme un jour de congé, sans que
personne ne le voie. Les onze jours légaux sont donc calculés, Pâques comprise
(algorithme grégorien anonyme, vérifié sur quatre années de référence). Quand
aucun férié n'est enregistré pour l'année demandée, la demande passe mais
l'écran le dit : mieux vaut l'annoncer que laisser croire à un décompte complet.

Le registre est la source de vérité
- Aucun solde n'est stocké : le solde est la **somme** des écritures. Un solde
  stocké se désynchronise, et la désynchronisation ne se voit qu'au moment où un
  salarié conteste.
- `UPDATE` et `DELETE` sont refusés par un trigger PostgreSQL, pas seulement par
  l'application : une règle applicative finit par être contournée par un script
  de reprise. Les tests d'intégration écrivent directement en base pour le
  prouver.
- Annuler une absence acceptée **contre-passe** la prise au lieu de l'effacer,
  à la date de la correction — antidater masquerait la correction dans les
  soldes déjà communiqués. `reversesId` est unique : contre-passer deux fois
  ferait repartir le solde dans l'autre sens.
- Un ajustement manuel sans justification est refusé.

Confidentialité du motif médical
Un manager voit qu'un salarié est absent, pas de quoi il souffre (matrice n° 9).
Le motif d'un arrêt n'est **pas chargé** pour qui n'a pas la capacité de le
lire — un champ absent de la réponse ne peut fuiter ni par le HTML ni par un
journal. Sur la grille de planning, l'absence s'affiche « Absence » : c'est
suffisant pour ne pas planifier quelqu'un.

Acquisition
2,5 jours ouvrables par mois travaillé ; 2 jours par mois d'arrêt maladie non
professionnelle, plafonnés à 24 par an — droit issu de la réforme de 2024, dont
l'oubli prive le salarié d'un droit acquis.

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2026-08-08 08:31:01 +00:00
Claude af9429901d WP-08 : export Silae, format relevé sur un export réel du dossier
Le format n'est plus déduit d'une documentation. Il est vérifié octet par
octet sur un export du dossier (juillet 2026, 55 lignes) : un contrôle
d'aller-retour a reproduit ce fichier **sans aucune ligne divergente**.

Ce que le fichier réel a corrigé dans la spécification
- L'export est en **ASCII pur**, pas en UTF-8 : aucun accent, y compris dans
  les libellés (« Heures travaillees », « Date debut »). Le sérialiseur
  translittère, pour qu'un salarié nommé « Rémi » n'introduise pas le premier
  octet non-ASCII du fichier.
- Fins de ligne **CRLF**, la dernière comprise ; ni guillemet ni point-virgule
  final ; décimale point.
- Heures avec au moins une décimale et au plus deux — `96.0`, `52.5`, `69.67` ;
  jours en entier nu — `14`, `22`. L'arrondi se fait **par ligne**, au
  centième : recomposer un total depuis les lignes peut donc s'écarter de
  quelques centièmes. C'est le comportement de l'export existant, et le
  reproduire est délibéré.
- Un salarié sous contrat sans aucun créneau planifié figure quand même, avec
  sa durée contractuelle entière en heures manquantes.

Ce que le fichier n'a pas dit
Les codes sont maintenant connus — `AB-100`, `AB-200`, `AB-300`, `AB-630`,
`EV-HDimanche`, `EV-HFerie`, `HS-HS25` — mais **savoir qu'un code existe ne dit
pas ce qu'il désigne**. `EV-HDimanche` se lit ; `AB-300` non. Les premiers sont
proposés, les seconds restent vides, et rien n'est confirmé d'office : l'export
refuse de tourner tant que le gestionnaire de paie n'a pas validé chaque
correspondance. C'est le signal d'arrêt de PLAN.md §8.2, maintenu.

Refus plutôt que fichier partiel
Un CSV incomplet se charge sans erreur dans Silae et rend la paie fausse pour
les salariés qui en sont absents — l'échec est silencieux jusqu'au bulletin.
L'export liste donc les manques et ne produit rien.

Données personnelles
L'export de référence porte les heures et les absences de salariés
identifiables. Il **n'est pas versionné**, ni comme fixture ni comme donnée de
démonstration. Ce sont les règles de forme qui sont figées dans les tests, avec
les valeurs observées mais sans les matricules ni les volumes réels. Le fichier
produit revient dans la réponse de l'action plutôt que par une URL : un fichier
de paie ne doit pas rester adressable, mis en cache ou présent dans un
historique de navigation. En base, seule l'empreinte est conservée — elle
suffit à prouver qu'un réexport est identique.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-08 07:58:34 +00:00
Claude 44b5163713 WP-05 : moteur de règles de convention, effectif-daté
Le planning cesse d'être un tableur : il est confronté aux durées légales et
conventionnelles à chaque écriture.

Domaine — dix-huit règles pures
- `src/domain/compliance/` : chaque règle est une fonction pure, testée à sa
  borne exacte. La valeur limite passe, un cran au-delà déclenche — c'est la
  seule forme de test qui protège d'une inégalité écrite à l'envers, et une
  inégalité à l'envers sur un repos quotidien est une infraction que personne
  ne verra.
- 58 tests de règles, 14 sur les tranches d'heures : 43 h donnent 8 h à +25 %,
  45 h donnent 8 h à +25 % et 2 h à +50 %.

Aucune valeur dans le code
- Les seuils vivent en base (`CollectiveAgreement.parameters`), validés par un
  schéma Zod qui refuse un jeu amputé : un seuil manquant lu comme `undefined`
  désactiverait silencieusement une règle de sécurité.
- Un test charge deux jeux différents et vérifie que les résultats diffèrent.
- `MAX_DAILY_AMPLITUDE` reste muette : l'IDCC 1517 ne fixe pas d'amplitude
  quotidienne. Inventer une borne ferait désactiver l'ensemble des alertes par
  le premier manager excédé.

Effectif-datage — exigence n° 1 de la matrice
- Les versions de convention coexistent ; un trigger PostgreSQL refuse de
  réécrire le contenu d'une version publiée, tout en laissant enregistrer une
  approbation postérieure.
- Chaque constat mémorise la version appliquée. Un test d'intégration pose deux
  versions et vérifie qu'une semaine de mars n'est pas jugée sur la règle
  publiée en juillet.

Dimanche — la double contrepartie
Le taux de 100 % ne vient pas de la convention : l'IDCC 1517 n'en fixe aucun, et
l'entreprise n'a pas d'accord. Il vient de l'article L3132-27, qui impose la
rémunération doublée **et** un repos compensateur d'égale durée. Le moteur
produit les deux ; un test échoue si l'un manque. Le quota des douze dimanches
du maire est opposable, avec la liste arrêtée par établissement.

Restitution
- Les bloquants — chevauchement, créneau pendant une absence — annulent la
  transaction : mieux vaut refuser une saisie que garder un planning dont les
  heures se comptent deux fois.
- Les avertissements se franchissent, avec un motif enregistré sur chaque
  constat et une entrée d'audit. Le constat acquitté reste affiché avec sa
  justification : le faire disparaître donnerait l'illusion qu'il a été résolu
  alors qu'il a été assumé.
- Une modification revalide la semaine **et ses voisines** : le repos entre
  dimanche soir et lundi matin appartient à deux semaines.

Règles de mineurs — non implémentées, volontairement
La matrice ne couvre que les majeurs et le dossier n'a aucune source primaire
sur les moins de 18 ans. Les codes sont réservés, les seuils absents. Les
inventer donnerait une fausse assurance sur la population que le droit protège
le plus.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:38:39 +00:00
Claude d9f55f866f WP-04 (suite) : vues par poste et par mois, duplication, édition, impression
Édition
- Le panneau de créneau sert aussi à la modification : déplacer un créneau,
  c'est changer son jour, son salarié ou ses heures — exactement les champs de
  la création. Deux écrans distincts finiraient par diverger.
- Duplication d'une semaine vers une autre, refusée si la destination contient
  déjà des créneaux. Le report se fait **par heure locale**, pas par décalage de
  sept jours : entre mars et avril, sept jours d'écart ne redonnent pas la même
  heure.

Vues
- `/planning/etiquettes` : la semaine par poste. C'est la question du
  responsable d'ouverture — « la caisse est-elle tenue samedi ? » — illisible
  sur une grille dont les lignes sont des personnes. Les postes sans créneau
  restent affichés : un poste vide toute la semaine est une information.
- `/planning/mois` : les heures par salarié et par jour, avec les journées de
  plus de 10 h signalées. Vue de contrôle, pas d'édition.
- Les deux lisent `Shift` directement. Un test e2e pose un créneau et le
  retrouve identique dans les quatre vues — c'est ce qui empêche l'une d'elles
  de dériver vers son propre calcul.

Impression
- Feuille d'impression A4 paysage : les zones à défilement se déplient, les
  lignes ne se coupent pas entre deux pages, et les aplats de poste sortent
  (`print-color-adjust: exact`) sans être nécessaires à la lecture, puisque le
  code du poste est imprimé dans chaque bloc.
- Pas de moteur PDF côté serveur : le navigateur sait paginer et enregistrer en
  PDF. Un second moteur de rendu serait un second endroit où la grille peut
  diverger de ce qui est à l'écran.

Accessibilité
- La grille porte enfin ses rôles ARIA (`grid`, `row`, `columnheader`,
  `rowheader`, `gridcell`). Elle est faite de div pour la mise en page, mais se
  lit comme un tableau : un lecteur d'écran doit pouvoir annoncer « ligne
  Camille Ferrand, colonne mercredi ».

Cette structure a d'ailleurs révélé un test faux : `locator('div')` remontait au
conteneur de la grille, et le créneau du test atterrissait sur le premier
salarié de l'équipe au lieu de celui visé — une erreur invisible à l'écran.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-08 07:20:36 +00:00
Claude 023f236881 WP-04: planning sur données réelles — grille semaine, vue jour, publication par équipe
Le planning quitte le module de démonstration : la grille lit `WeeklySchedule`
et `Shift`, et les quatre derniers fichiers de `src/lib/demo/` qui portaient des
salariés fictifs disparaissent.

Modèle
- `TeamMember` : rattachement d'un salarié à une équipe, distinct de
  `MembershipScope` (qui dit ce qu'un manager a le droit de voir). Sans lui, un
  salarié sans créneau n'apparaîtrait pas dans la grille — c'est-à-dire l'état
  de départ de toute semaine en construction.
- RLS sur `WeeklySchedule`, `Shift`, `Rest`, `DailyNote` et `TeamMember`.

Temps
- `src/domain/planning/week.ts` : repérage par couple année ISO + semaine ISO,
  jamais par date de début. Le lundi 29 décembre 2025 appartient à la semaine 1
  de 2026 ; une clé fondée sur la date ferait apparaître deux semaines 1.
- `zonedInstant` / `zonedMidnight` corrigent le décalage mesuré **à l'instant
  visé**. Le 29 mars 2026, minuit est en UTC+1 et 09 h en UTC+2 : ajouter neuf
  heures à minuit donnerait 10 h locales.
- La semaine du retour à l'heure d'hiver dure 169 h, celle du passage à l'heure
  d'été 167 — vérifié par test.

Écritures
- Création, modification, suppression de créneau ; publication et dépublication
  **par équipe**, avec verrou optimiste sur `version` : deux managers sur la
  même grille est le cas normal, pas l'exception.
- Chevauchement refusé en transaction, pas seulement dans le formulaire.
- Modifier une semaine publiée exige `planning.edit_published`, capacité que le
  rôle manager n'a pas : un salarié a organisé sa semaine sur ce qu'il a lu.
- Toute mutation laisse une entrée d'audit ; la suppression écrit sa trace
  **avant** l'effacement, sinon l'état supprimé serait perdu.

Lecture
- `planning.view_unpublished` filtre en base : sans cette capacité, les
  brouillons ne sont pas chargés du tout. Un test vérifie que les horaires
  n'apparaissent pas dans le HTML servi — un masquage CSS les y laisserait.
- Vue jour reconstruite sur les mêmes données, amplitude déduite de la journée
  réelle plutôt que figée à 06 h–21 h.

Vérification
- 26 tests unitaires sur le repérage des semaines et la mise en grille.
- Parcours e2e : poser un créneau, refus de chevauchement, publier, dépublier ;
  et ce que voient un salarié et un manager sur la même semaine.
- `scripts/dev-db.sh` : la base de développement est éphémère dans cet
  environnement, la remonter ne doit pas être une redécouverte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:43:48 +00:00
Claude 8a314991d3 WP-03: employee records and contracts on real data
Replaces the demo module behind the team directory and the employee
record with scoped queries, and adds contracts, amendments, work
permits and the forfait-jours fields.

Writing the end-to-end test exposed a modelling error worth naming:
first and last names lived only on User, so an employee without an
application account had no name at all — the directory rendered
"— Salarié E0007". Most sales staff never sign in, and the personnel
register requires their name, so the name belongs to the record, not
to the login. Moved to EmployeeProfile with a data migration that
carries the existing names down from User.

Contract rules are pure functions tested at the boundaries. The case
that matters is an open-ended contract: a CDI with no end date overlaps
every later period, which a naive comparison of two date pairs misses,
and two overlapping active contracts would count one employee twice in
payroll. The check runs inside the transaction, not only in the form.

Forfait jours is refused without a written individual agreement and a
dated employee consent: without them the arrangement is unenforceable,
and enabling it would also switch off every weekly-duration control.

Salary and bank details are not merely hidden when the capability is
missing — they are never loaded. A field absent from the response
cannot leak through HTML, a log or an error message.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:17:16 +00:00
Claude 92667b16b9 WP-02: locations, teams and the legal configuration register
Adds the referential models, the first database-backed settings
screens, and the register the compliance matrix requires before any
parameter is enforceable.

The register is the point of the lot. The matrix is explicit that
copying another product's configuration is not enough — each parameter
must carry its value, source, effective date, population and an
approver. Approval records the session's actor, never a form field: a
signature you can type yourself is worth nothing. The screen names the
domains that have no approved parameter yet, so the gap is visible
rather than assumed closed.

Two bugs of the same family, both now structurally impossible:

- The Prisma scoping extension read a hand-written list of models
  carrying accountId. The four models added here were missing from it,
  so writes failed with an opaque Prisma error — and a read would have
  silently returned every account's rows. The list is now derived from
  the schema itself.
- The RLS policies were likewise per-table. A new integration test
  fails if any table with an accountId column lacks forced RLS and both
  policies, which is the failure mode that hides best: nobody writes a
  wrong rule, someone forgets to write one.

An end-to-end test signs in as a manager and confirms the settings
screens refuse to render — the sidebar hiding them is a convenience,
the server check is the control.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 23:04:26 +00:00
Claude 2c0e9e8dd4 Wire authentication into the application
Adds the sign-in screen, sign-out, and a server-side guard on every
application route. The guard lives in the layout rather than the proxy
because the proxy cannot query the database to check whether a session
was revoked — and revocation is the reason sessions are stored there.

Sign-in returns one message for an unknown account and for a wrong
password, and verifies a dummy hash when the account does not exist, so
neither the wording nor the timing enumerates staff addresses. An
end-to-end test compares the two messages rather than trusting the
code to keep them aligned.

The shell now shows the signed-in person and their role from the
database instead of hardcoded initials.

Playwright signs in once in a setup project and shares the cookie;
argon2 is deliberately slow, and logging in per test would also drive
the shared failed-attempt counter toward a lockout. The seed resets
that counter so repeated local runs cannot lock the demo account.

Two test locators had to be scoped to the form: Next's route announcer
carries role="alert" and an empty string, which silently satisfied the
assertion.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:45:24 +00:00
Claude 11763142d5 WP-01: tenancy, identity and capability authorization
Adds the data model for accounts, locations, teams, users, memberships
and scopes, plus roles, the 70-capability catalogue, database-backed
sessions, and the audit log.

Isolation is enforced twice, independently. A Prisma extension injects
accountId into every query, and PostgreSQL row-level security filters
underneath it, keyed on a transaction-local setting. The first alone
leaves raw queries unguarded; the second alone returns empty results
without saying why.

Integration tests prove both against a real database rather than
through the application layer, which would only prove the application
layer. They create a restricted role to do it — and that exposed a trap
worth naming: **a PostgreSQL superuser bypasses row-level security even
with FORCE**. Connecting the app as one silently disables the second
layer while every application test still passes. checkTenantIsolation
now refuses to start in production on such a database, warns in
development, and reports through /api/sante. The README explains the
role to create.

The audit log is append-only by trigger, so it resists even a
superuser: a trail that can be rewritten proves nothing. Entries
carrying an adjustment or an unlock are rejected without a
justification, and known secret-bearing fields are redacted before
writing — the log is read, exported and kept for years, so it must not
become a second unencrypted copy of what is encrypted elsewhere.

Sensitive columns use AES-256-GCM with the key held outside the
database. Sign-in verifies a dummy hash for unknown accounts so timing
does not enumerate addresses.

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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:39:33 +00:00
Claude 93852c2602 Fix four defects the screenshots and tests exposed
Verifying the rendered pages rather than the build turned up real bugs:

- The WP-00 health page still sat at src/app/page.tsx and silently won
  the route over the new Aperçu screen, so the home page was a database
  status readout. Moved to /api/sante, where a probe belongs, and wired
  into the compose healthcheck.
- The unassigned row showed a +14 h delta against a contract of zero,
  reading as an overshoot when it is simply the volume left to staff.
  It now shows what there is to fill.
- Two sidebar entries lit at once: an anchor link matched its own page,
  and /equipe matched an employee record. Highlighting now resolves to
  the most specific match, and a test asserts exactly one entry lights
  per screen.
- Section tabs with no built screen pointed at the home page, which
  reads as a broken tab. They now lead to their first entry's
  placeholder.

Also gives truncated compliance alerts a title attribute, so a narrow
cell no longer says there is a problem without saying which.

Playwright can reuse a preinstalled browser through
PLAYWRIGHT_CHROMIUM_PATH when its revision differs from the bundled one.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:26:38 +00:00
Claude 4012f32f7f Complete the six application screens
Adds the day timeline, team list, employee record and leave calendar.
The design export shipped data for these but no markup, so their layout
is designed here from the data shapes and the established style; only
Aperçu and the week grid are ports.

The day view carries a per-hour headcount band. Where the week view
answers "who works how much", this one answers "who is on the floor at
14:00", and the band makes coverage gaps visible without reading every
lane.

Two fixes the tests and linter caught:

- The poste derivation variables were missing from globals.css. Hues
  and tiers were ported but not the --post-*-bg/fg/edge that consume
  them, so every shift chip would have rendered colourless. The palette
  test now asserts all 36 exist.
- ThemeToggle synced state in an effect. The document's data-theme
  attribute is the real store — it is set by the inline script before
  React exists — so it now subscribes with useSyncExternalStore instead
  of keeping a copy that is wrong on first render.

Counter tests cover the DST cases in both directions: a 22:00–06:00
shift lasts 7 or 9 hours on the changeover nights, never 8.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
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2026-08-07 22:16:52 +00:00
Claude a24c1b821c Add the application shell, Aperçu and the week grid
Ports the shell and Aperçu screen from the Claude Design export, and
builds the week grid from the design system's grid specification.

The theme is applied by a nonced inline script before first paint.
Without it the page renders light and then swaps, which is a white
flash for anyone working in dark. The nonce our CSP already emits is
what makes an inline script possible at all.

Demo data lives in src/lib/demo behind a README stating it is fictional
and replaceable. Screens import from there and nowhere else, so the
directory can be deleted wholesale once real queries land.

Weekend columns are shaded because in retail those are the days that
carry counterparts — mayor-authorised Sundays and their compensatory
rest — and scheduling one by accident is the failure worth preventing.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:12:23 +00:00
Claude 8c0cfd3b0c Port the design tokens and the planning primitives
Brings in the token set from the Claude Design export: warm neutrals,
semantic status colours, and the twelve-hue categorical poste palette,
in light and dark. Declared through Tailwind's @theme so utilities
compile to var(--color-*) and follow the theme without per-component
branching.

The poste palette derives every hue from one formula with an
alternating lightness step, so neighbouring hues never land at the same
lightness. ShiftChip always prints the poste code alongside the fill:
colour carries meaning in the grid, and a grid has to stay readable in
print, in greyscale, and to someone who confuses red and green.

Week counters live in src/domain/counters rather than in the component,
because the same numbers will feed the hours report and the payroll
export later. Durations are whole minutes: decimal hours drift by a
minute in ways that are invisible on screen and wrong on a payslip.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 22:08:08 +00:00
Claude 41ac2fa0af Add the design brief for Claude Design
DesignSync cannot authorize from this environment, so the brief is
versioned here for the user to paste into claude.ai/design.

Records two constraints the design must respect or its output cannot
ship: no external resources, since the CSP names no third-party origin
and a test fails if that changes — which rules out Google Fonts — and
a categorical palette that survives colour-blindness, since shift
colour carries meaning in the planning grid rather than decorating it.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:55:27 +00:00
Claude dd639a86f5 WP-00: application foundation
Scaffolds the project: Next.js 16 App Router with strict TypeScript,
Prisma 7 on PostgreSQL 16, Tailwind 4, Vitest, Playwright, CI, and a
standalone Docker image that applies migrations on boot.

Makes the no-tracker rule of PLAN.md 3.7 enforceable rather than
stated. A per-request nonce-based CSP names no external origin, a unit
test fails if any network directive gains one, and a second test fails
if a tracking package appears in package.json. The end-to-end test
drives the standalone server the Docker image runs, not `next dev`,
so a proxy matcher that stopped matching could not pass unnoticed.

Environment is validated at import, so a missing DATABASE_URL fails at
boot with a readable message instead of surfacing later as a driver
error mid-export. ENCRYPTION_KEY is checked to be 32 bytes.

Three deviations from the plan, recorded in PLAN.md and README:
Next 16 rather than 15, `proxy.ts` rather than the now-deprecated
`middleware.ts`, and database-backed sessions rather than Auth.js v5,
which is still beta and whose JWTs would make the session revocation
required by compliance item 23 awkward.

Verified locally against PostgreSQL 16: migrations apply, extensions
created, typecheck, lint, 9 unit tests and the end-to-end header test
all pass.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:54:11 +00:00
Claude 4c0f6e9b95 Add forfait jours and correct the Sunday rule's legal basis
The employer confirmed three things: some managers are on forfait
jours, the working week is 35h, and there is no company-level
agreement. The third one invalidates an earlier claim in the plan.

Sunday: the spec attributed the 100% rate to a company agreement.
With no such agreement, and the branch setting no Sunday rate, the
basis is article L3132-27 on mayor-authorised Sundays. That article
requires pay at least doubled AND compensatory rest of equal
duration, and caps the year at twelve such Sundays. The plan only
carried the pay side, so working a Sunday would have silently
skipped a distinct entitlement. Adds SUNDAY_MAYOR_QUOTA and writes
the rest to the ledger. Which Sunday regime the stores operate
under still needs confirming, since the compensation differs.

Forfait jours: brought into scope. IDCC 1517 is the enabling
agreement, so no company agreement is needed. Contracts carry
workTimeArrangement, the 218-day cap, and the individual written
agreement without which activation is refused. Such contracts leave
the hourly rules but stay under the rest rules, and gain their own
workload-review obligations. Adds ForfaitDayEntry, WorkloadReview
and a three-year retention line.

Records that no rule in scope now rests on a company norm: no
derogation to 12h days, no 46h average, no in-house annualisation.

Refreshes the matrix to the version carrying the explicit minors
stop signal.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:30:10 +00:00
Claude 0bcdf417d1 Integrate the French HR compliance matrix
Adds matrice-conformite-rh-france-2026.md to the repo and rewrites
section 12 around it. Also fixes the link in Audit Combo/INDEX.md,
which pointed one level above the repo root.

The matrix changes the design in four places:

- Time has three states, not two. Planned, actual and paid must be
  distinguishable, and payment may never be made conditional on a
  manager's validation, nor may an authorisation workflow delete
  hours actually worked.
- The rule engine must be effective-dated, not merely versioned: a
  prior payroll has to replay identically after a rule change.
- Retention is per object with a documented start point and
  justification, explicitly not "5 years everywhere". Adds
  RetentionPolicy and the duration table.
- Control features need a server-side gate that stays closed until
  the employee notice and the CSE opinion are recorded. FeatureFlag
  carries those fields.

Adds paid-leave accrual, the 15-month carry-over, and the
obligation to inform an employee of their rights within a month of
returning from sick leave.

Scopes out payslips, DSN and geolocation, and flags on-call duty and
forfait jours as open questions. Notes that the matrix covers adult
employees only, so the MINOR_* rules remain unsourced and are now a
stop signal.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:16:06 +00:00
Claude 7f2ac627f8 Drop the stale note about the duplicated dropdown audit
The root dropdowns/ tree was deduplicated in 52ac285, so the header
note telling the reader to remove it no longer describes the repo.
Only Audit Combo/dropdowns/ remains, which is what the plan already
references throughout.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:09:26 +00:00
Claude 5877efb0f2 Populate the IDCC 1517 rule parameters
Replaces the blanket stop signal in section 6.3 with the actual
parameter set, each value tagged with its origin: ordre public,
collective agreement, or company-level agreement.

Covers daily/weekly maxima (10h, 48h, 44h averaged over 12 weeks),
rest periods, the 10-consecutive-day limit, part-time minima
(24h, with the 21h and 6h derogations), complementary-hour rates
(+10%/+25%), overtime brackets (+25% to the 43rd hour, +50%
beyond), the 180-hour contingent and its rest counterpart,
modulation caps, night-work window, and the public-holiday rules
the "JF 50%" label refers to.

Key correction: the "Dimanche 100%" in the account configuration is
NOT a convention rule. IDCC 1517 sets no Sunday rate and defers to
company agreement, so SUNDAY_WORK reads an account-level override
rather than the agreement parameters, and Account gains
agreementOverrides for it.

The values come from secondary public sources, not the consolidated
Legifrance text, so a narrower validation requirement remains:
cross-check on Legifrance, obtain the company agreement, confirm
with the Silae payroll manager.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 17:05:51 +00:00
Claude 334da9bc59 Fix inconsistencies left by the dropdown-audit corrections
The targeted edits in the previous commit left the document
self-contradictory in places. This reconciles it.

- The stale-export rule contradicted the append-only invariant on
  PayrollExport. Staleness is now derived from
  PayPeriod.unlockedAt rather than written as a flag, and the
  period gains unlockedAt/unlockedBy to support it.
- Invariant count was still seven after an eighth was added.
- Lot references were a mix of the old Lot 0-4 numbering and the
  current WP-xx packages; all now use WP-xx.
- Articles/conversations were said to be deferred to "lot 5" while
  HR analytics were wrongly listed as deferred too.
- Section 1 now carries all five audit findings, including the
  non-terminal pay-period lock and the closed enumerations.

Adds the matching tests: the unlock/re-export cycle, cross-view
consistency, mutation refusal while locked, and CSP enforcement.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 14:56:51 +00:00
Claude f74acaf000 Correct the spec against the dropdown audit
The dropdown audit enumerates values the earlier spec had guessed.
Replaces the guesses with the observed lists and adds what they imply.

- Roles: five, not the six invented ones (owner, admin, director,
  manager, employee).
- Contract types: nine observed values, including the two dirigeant
  types that were missing; professionnalisation was never observed and
  is dropped.
- Planning has five views, not three: month and presence/absence were
  missing. All five read one model.
- Pay periods can be unlocked, and deleted while locked. Locking is
  therefore not terminal: re-locking recomputes snapshots, so exports
  from a since-unlocked period must be flagged stale or a file sent to
  Silae silently stops matching the data.
- Absence types carry a social-security flag; incomplete-profile
  filtering needs separate RUP and DPAE required-field sets.
- Document templates resolve variables per location.

Adds a telemetry invariant: the audit intercepted 2102 third-party
tracking requests and no business calls. An HR app must not leak
employee-context navigation to ad networks, so trackers are banned and
a restrictive CSP ships in WP-00 to make that testable.

Notes that the root dropdowns/ directory duplicates the copy under
Audit Combo/ byte for byte.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 14:51:07 +00:00
Claude d45d623259 Turn the plan into an executable build specification
Rewrites PLAN.md as a normative spec an orchestrator can build from
end to end, rather than a proposal.

Scope locked per owner decision: multi-location, Silae as the
downstream payroll system, no time clock. Timeclock entities are
dropped; actual hours are now manager-entered on the shift, with
planned hours authoritative when absent.

Adds the full Prisma schema, the permission catalogue, 17 compliance
rule codes, the leave ledger contract, the Silae CSV format
(UTF-8, semicolon, HS-/AB-/EV- prefixes), the route inventory, and
12 work packages with testable acceptance criteria.

Collective-agreement values and Silae rubric codes are declared stop
signals: the spec forbids inventing them and requires human input
before production.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 13:38:10 +00:00
Claude eed8a982c0 Add PlanFlow reimplementation plan grounded in the Combo audit
Rewrites the plan against the audit bundle rather than public docs.
Three findings changed the design:

- The audited account runs IDCC 1517 (commerces de detail non
  alimentaires), not HCR. The rules engine seeds from that agreement.
- Authorization is capability-based with separate scopes, and roles are
  customer-configurable, so Role/Permission/Scope are split from day one.
- Leave counters are a ledger of operations, not a stored balance.

Scope, stack and deployment are stated as assumptions pending
confirmation. Payroll stays export-only; DSN, eIDAS signature and DPAE
transmission are delegated.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Cr9dkEHwbDgkWPnyGj1Rjv
2026-08-07 13:28:54 +00:00