Les fichiers circulent enfin dans les deux sens.
Envoi : trombone dans le composeur, glisser-deposer sur toute la fenetre,
ou Ctrl+V. Le fichier est depose dans uploads/ du dossier de travail de
l'agent et son chemin est annonce au modele, qui en fait ce qu'il veut
avec ses outils. Rien n'est interprete au passage, donc tout type de
fichier passe. Le depot n'a lieu qu'a l'ENVOI du message : retirer un
fichier de la liste ne laisse aucune trace sur le disque. Transport en
base64 dans du JSON et non en multipart, seule forme que le tunnel E2E
dispatche : l'acces distant marche sans code specifique.
Reception : le modele ecrit un lien Markdown ordinaire vers un fichier de
son dossier de travail, et le clic telecharge. Il repondait jusqu'ici par
un chemin serveur, inutilisable depuis un navigateur. Le clic passe par
fetch + blob (la cle de pilotage voyage dans un en-tete qu'une navigation
ne porterait pas, et le chemin de base change derriere le tunnel).
Markdown refusant les espaces non echappes dans une cible de lien, ils
sont encodes avant rendu : sans ca [x](mon rapport.pdf) ne produisait
rien du tout.
Perimetre du telechargement strictement limite au dossier de travail :
'..', chemins absolus et liens symboliques qui en sortent sont refuses,
et le fichier est toujours servi en piece jointe avec nosniff — un .html
produit par le modele ne doit pas s'executer dans l'origine de l'UI, ou
il lirait la cle de pilotage.
Preambule du mode agent : ~2350 -> ~1770 tokens, sans perdre une regle.
Le poids etait dans les schemas d'outils (le double du prompt), pas dans
le prompt. Celui-ci reenumerait des outils que les schemas decrivent
deja, et la regle « write, jamais echo » y figurait trois fois. Trois
tests gardent le budget : ce prompt a deja regrossi ligne par ligne deux
fois.
Aussi : l'export mentionne les pieces jointes (un message sans texte
donnait une section vide), et le decompte de contexte perd le mot
« contexte » au profit du nom du modele.
Le tunnel lisait la cle une seule fois a son ouverture et injectait
l'ancienne apres tout changement : l'acces distant tombait en 401
jusqu'au redemarrage du service, avec pour seul symptome un
« chargement de la conversation » infini.
Correction principale : un flux de reponse coupe en cours de route
etait indiscernable d'une fin normale (sc.Err() jamais consulte), donc
le tour se refermait sans un mot pendant que le moteur affichait un
« stop processing » normal. Issue #19. Un appel d'outil a moitie recu
pouvait meme etre execute avec des arguments tronques.
Fenetre d'export refaite : memes options de contenu quel que soit le
format, portee au curseur borne au nombre reel d'echanges, etat « rien
a exporter » sur un fil vide, style de l'editeur de preset. « clear
chat » passe en derniere position.
Aussi : la memoire n'est plus annoncee au modele sous MEMORY/ (issue
#20), et l'ecartement du binaire pendant une mise a jour ne peut plus
produire deux fois le meme nom.
Trois retours d'utilisateurs apres la 0.8.3.
Export de la conversation (regression de la 0.8 : conversation.json a
disparu dans ajean.db, verrouille et binaire). Bouton dans l'UI +
commande 'ajean export [--json] [fichier]', endpoint /api/chat/export.
Ecoute reseau du moteur : interrupteur 'joignable depuis le reseau local'
dans le panneau Acces OpenAI (HOST + regle de pare-feu Windows), commande
'ajean network [on|off|status]'. HOST devient un reglage de machine
preserve au changement de preset.
Modeles GGUF decoupes en tranches -00001-of-000NN : une famille = un
modele. Telechargement de toutes les tranches depuis n'importe quel lien,
sonde d'espace disque sur le total, liste et suppression regroupees,
demarrage refuse avec le nom du fichier manquant.
Bug 1 (chat bloque, remonte par Nathan) : trois causes cumulees.
- runShell naissait d'un contexte independant du tour : stop n'arretait rien.
La commande herite desormais du contexte du tour, et la boucle d'outils
s'interrompt des que l'arret est demande.
- cmd.WaitDelay : une commande laissant un process detache gardait les tubes
ouverts, donc Wait ne revenait JAMAIS (ni delai, ni stop).
- Reset debloque toujours l'etat de generation : « nouvelle conversation » etait
le geste tente quand le chat coince, il ne servait a rien. Un tour perime ne
libere plus le tour courant.
Trouve en testant : le workspace disparu cassait TOUTES les commandes suivantes
(chdir: no such file or directory) jusqu'au redemarrage ; il est recree au besoin.
Bug 2 (raisonnement, remonte par Nathan) : l'UI ecrivait « off » en EFFACANT la
ligne REASONING, or sans drapeau le moteur suit le gabarit du modele, qui
raisonne. L'UI ecrit maintenant on|off et « off » part en --reasoning off, apres
avoir demande au binaire s'il connait le drapeau (ik_llama.cpp ne le connait pas
et refuserait de demarrer). Presets existants inchanges ; l'editeur dit desormais
« non precise : le modele decide » quand la cle est absente.
- Le mode agent redevient une vraie fermeture : une surcharge de requete ne peut
plus RALLUMER l'agent (donc bash/write/edit/MCP) quand la machine l'a coupe.
- Une lecture ratee de la cle de pilotage ne se confond plus avec « aucune cle » :
requireWebAuth ferme (503) au lieu d'ouvrir l'API.
- healthCheck : timeout de 3 s. Sans lui, un moteur qui accepte la connexion sans
repondre laissait /api/chat/send bloque indefiniment.
- Acces distant : la session de tunnel ecoute enfin un contexte. Un redemarrage ne
fait plus cohabiter deux sessions ; le backoff se remet a zero apres une session
qui a tenu.
- Flux SSE : selection des evenements neufs par dichotomie au lieu de relire tout
le journal a chaque token et pour chaque appareil.
- Cache de lecture de la configuration, invalide par ecriture locale, par mtime et
par age : fin des ~100 ouvertures de base par tour agentique.
- Erreurs moteur classees par type (errors.Is / net.Error) et non par sous-chaine
anglaise ; les 3 compactions partagent un seul chemin ; champs morts de chatReq
retires ; ReadHeaderTimeout sur les deux serveurs HTTP.
- start/restart : preflight (BIN, MODEL, .gguf) et fin du faux « [ok] activating »
sur un service qui redemarre en boucle (SubState auto-restart).
- MODEL en chemin absolu accepte hors des dossiers declares (lecture seule) ;
l'allowlist reste sur la suppression de fichiers.
- ajean edit : squelette commente des cles au lieu d'un fichier quasi vide.
- install : les prochaines etapes n'oublient plus « ajean llamacpp install ».
- Presets : un nouveau preset ne recopie plus la config active (issue #17),
seulement BIN/HOST/PORT.
- Presets : plus de guillemet interne mange a la relecture (Go et interface),
et EXTRA_ARGS decoupe en respectant les guillemets.
Trois defauts signales a l'usage.
1. Le binaire 0.8.0 se DECLARAIT 0.7.13 a Windows : j'avais bump la constante Go
sans toucher a cmd/ajean/versioninfo.json ni regenerer les .syso. D'ou le
« version en cours 0.7.13 / ce fichier 0.8.0 » a chaque relance du fichier
telecharge. Ressource remise a 0.8.0, .syso regeneres, et un test garde
desormais les deux en phase.
2. Des fenetres de console apparaissaient : la relance apres installation et
l'ouverture du navigateur creaient un enfant sans masquer sa fenetre, ce qui
se voit maintenant que le binaire est en sous-systeme console. Les deux
passent par hideCmd. Les raccourcis DEJA poses recoivent en plus le demarrage
minimise, qui ne s'appliquait qu'aux nouveaux.
3. Deux builds de meme version n'etaient jamais remplaces : relancer un
telechargement plus recent d'une preversion republiee demarrait simplement
l'ancienne copie. On compare desormais les fichiers (taille puis SHA-256) et
non les seuls numeros.
Au passage, l'icone est epinglee sur le raccourci : Windows garde parfois en
cache celle d'un binaire remplace et affiche un carre blanc.
- Preset actif : liseré gauche droit, rogné par l'arrondi de la carte, un peu plus large
- Puce de l'actif dessinée en CSS (même taille et même assiette sur Windows et macOS)
- Survol et sélection moins appuyés dans la liste
- Bascule : retour visuel immédiat (barre qui glisse depuis la gauche, atténuée puis
pleine) ; animations rejouées seulement quand la sélection change vraiment
- /api/switch répond sans attendre le redémarrage du service : bascule instantanée
- Bouton envoyer et touche Entrée désactivés tant que le modèle n'est pas chargé
- ecartement du binaire sous un nom unique : un reste verrouille par un ancien
processus ne fait plus echouer le remplacement (message "droits insuffisants,
relance en administrateur" qui etait faux, aucun privilege ne remplace une
image en cours d'execution)
- section Cartes graphiques masquee pour de vrai avec une seule carte :
l'attribut hidden etait sans effet, .pe-group{display:flex} l'emportait
- moteur precompile : la version installee est celle qui tourne (on elisait le
dossier le plus ancien), et les anciennes extractions sont purgees
- presets : le moteur precompile reste reconnu apres une mise a jour, et un BIN
pointant une release disparue suit la version installee au lieu d'echouer
- build CUDA : le toolkit est cherche avant le nvcc du PATH, sa racine est
passee a CMake (fin du "CUDA Toolkit not found" avec CUDA installe)
- job d'installation : etat persiste sur disque, une operation interrompue par
un redemarrage du service est annoncee, pastille de rappel sur mobile
- editeur de modele : section Cartes graphiques (--device / --tensor-split), la
liste vient du moteur du preset car les identifiants dependent du backend
- reglages : plus de menu replie, interrupteurs regroupes, decodage speculatif
- CUDA_VISIBLE_DEVICES et WEB_ENGINE survivent au changement de preset, sauf si
le preset les definit lui-meme
Le compactage du contexte detruisait ce dont l'IA avait besoin pour continuer
une recherche, ce qui la faisait boucler ou repartir de zero.
- Compactage : le resume est desormais fabrique a partir du torse ORIGINAL. On
degraissait les resultats d'outils (page web -> marqueur) AVANT de resumer :
le resumeur ne voyait plus aucune information trouvee, donc le resume n'en
contenait aucune et l'IA relancait les memes recherches sans fin. Les
resultats sont seulement raccourcis (1200 car.) pour le resumeur ; le torse
degraisse ne sert plus que de repli si le resume echoue.
- Compactage : la demande EN COURS est preservee telle quelle. Pendant une
boucle d'outils il n'y a aucun message user recent, elle tombait donc dans le
torse et se dissolvait dans le resume, tandis que le TOUT PREMIER message de
la conversation restait epingle en tete : l'IA repondait a la question du
debut et abandonnait la recherche.
- Compactage : prompt du resumeur refait (findings, sources deja consultees,
etat d'avancement) et plafond du resume porte de 1500 a 2200 caracteres.
- Appels repetes : l'avertissement passe EN TETE du resultat et, des la 2e
redemande identique, le contenu n'est plus renvoye. Colle a la fin d'un
resultat de plusieurs milliers de caracteres, il passait inapercu.
- Marqueur d'effacement du compactage : dit explicitement de ne PAS rappeler
l'outil (l'ancien texte se lisait comme une invitation a re-telecharger).
- Outils web : sortie bornee a 8000 caracteres comme le shell. Un
web_read(limit=500) pouvait injecter 25000 caracteres d'un coup et declencher
les compactages en cascade.
- Bulles d'outils : la borne d'affichage passe de 4000 a 12000 caracteres, donc
l'etiquette « ~N tok » cesse d'afficher toujours ~1004 (la valeur du plafond)
et donne la vraie taille. Le chemin « appel identique non rejoue » envoyait
lui le resultat brut sans troncature.
Les skills ont ete fondus dans la memoire, mais les trois chemins
d'installation (Windows, Linux, macOS) creaient toujours un dossier SKILLS
vide.
On cesse de le CREER sans cesser de le LIRE : migrateSkillsToMemory reprend
encore une fois les anciens skills d'une installation existante, et il faut
donc que skillsDir() continue de pointer quelque part. La fonction ne fait
rien quand le dossier est absent.
Rien n'est supprime : un dossier SKILLS existant reste en place, son contenu
ayant deja ete repris dans la memoire.
Verifie sur une installation neuve en bac a sable : plus aucun SKILLS cree.
Un process ne peut pas se relancer lui-meme : tant qu'il tourne, il occupe le
port et tient son propre dossier de donnees. On delegue donc a un
accompagnateur detache — une copie de nous lancee avec une sous-commande
interne — qui attend notre disparition, migre pendant cette fenetre, puis
relance l'application.
C'est cette fenetre qui manquait depuis le debut. Une mise a jour en place
laisse AJEAN tourner, donc le dossier tenu, donc le renommage echoue avec
« Acces refuse » — que Windows renvoie aussi bien pour un verrou que pour un
manque de droits. D'ou des postes bloques sur l'ancien nom malgre 0.7.1 a
0.7.4. Le retour terrain le confirme : la migration n'a abouti qu'en lancant
l'exe telecharge, seul chemin qui arretait les instances avant de migrer.
installedExePath() est relu APRES la migration avant de relancer : le binaire
installe vit dans le dossier de donnees, il change donc de place avec lui, et
relancer l'ancien chemin echouerait. Repli sur le binaire courant si la cible
a disparu — mieux vaut relancer quelque chose que laisser l'utilisateur sans
application.
L'attente est bornee a 30 s. Un depassement n'interrompt pas la suite : la
migration echouera peut-etre et sera retentee plus tard, alors que rester
coince laisserait l'utilisateur sans rien.
Verifie de bout en bout sur banc d'essai : l'accompagnateur attend la
fermeture du process cible, se termine proprement, et l'application est bien
relancee et ressert l'UI.
L'elevation ajoutee en 0.7.3 n'etait jamais atteinte. Elle n'etait cablee que
dans `install` et dans l'installeur de mise a jour (double-clic sur l'exe
telecharge) ; or les utilisateurs font `ajean update` ou cliquent le bouton de
l'interface. restartAfterUpdate ne fait rien sous Windows, et au redemarrage
appFirstRun sort avant d'arriver la (l'application se reconnait comme etant
deja l'installee). Aucun poste ne migrait donc jamais.
postUpdateMigrate est appele apres une mise a jour reussie, cote CLI comme
cote UI web.
Une hypothese a ete invalidee au passage, et elle changeait tout : on croyait
qu'un binaire en cours d'execution empechait de renommer le dossier qui le
contient. C'est faux — Windows verrouille le fichier .exe, pas le nom de ses
dossiers parents. Verifie sur banc d'essai. La migration peut donc se faire
depuis l'application en marche, ce qui rend ce chemin possible.
Consequence non anticipee, traitee ici : le binaire installe vit DANS le
dossier de donnees. Le renommer deplace donc le programme, et laisse un
raccourci du menu Demarrer et une entree de PATH pointant dans le vide.
relinkAfterMigration repointe le raccourci, ajoute le nouveau dossier bin au
PATH et retire l'ancien.
Course de donnees corrigee : retryHomeMigration reinitialisait le cache du
dossier resolu sans verrou, alors qu'il est desormais appele depuis un handler
HTTP pendant que le serveur sert d'autres requetes. sync.Once est remplace par
un RWMutex, et les reinitialisations directes des installeurs Unix passent par
resetResolvedHome.
Un compte non administrateur ne peut pas renommer C:\ProgramData\jean : le
droit manquant porte sur C:\ProgramData. Ces postes gardaient donc l'ancien
nom indefiniment. Les 0.7.1 et 0.7.2 avaient traite le bruit, pas le fond.
L'installation relance desormais AJEAN en administrateur le temps de la
SEULE migration (sous-commande interne, absente de l'aide), puis rend la
main. Un refus de la fenetre UAC est une reponse valable : on continue sur
l'ancien chemin, sans rien casser.
Deux tentatives de discrimination ont echoue avant celle-ci, et le detail
compte pour qui relira ce code :
- Le code d'erreur ne distingue rien. Windows renvoie ERROR_ACCESS_DENIED
aussi bien pour un manque de droits que pour un dossier verrouille par un
programme en cours. Un test le prouve, il avait ete ecrit en croyant
l'inverse.
- Sonder l'ecriture dans le dossier parent ne distingue rien non plus :
ProgramData autorise la creation de fichiers aux utilisateurs standards,
c'est la suppression/renommage d'une entree existante qui est refusee.
C'est donc le LIEU D'APPEL qui selectionne, et lui est fiable : on n'eleve
que depuis `install` et depuis l'installeur de mise a jour, tous deux apres
l'arret des instances. Le cas « verrouille » y est deja ecarte.
Note pour les tests : ne JAMAIS appeler elevateForHomeMigration() sous
`go test`. os.Executable() y designe le binaire de test, que l'elevation
relance — donc toute la suite, en boucle. Constate.
Regression introduite par l'alias de la 0.7.0, signalee en usage : « Une
version plus recente d'AJEAN est deja installee » a CHAQUE lancement, sans
moyen d'en sortir.
Deux defauts qui se renforcaient.
installLegacyAlias utilisait copyExe, qui echoue quand jean.exe est en cours
d'execution — Windows refuse d'ecraser un .exe actif. L'echec etait ignore
volontairement (« sans gravite, la copie repassera au prochain lancement »),
ce qui etait faux : l'alias restait fige indefiniment. replaceExe applique
desormais la technique deja utilisee pour le binaire principal — renommer
l'ancien, ecrire le nouveau, restaurer si la copie echoue. installSelf s'en
sert aussi, pour la meme raison.
ensureShortcuts ne touchait jamais un raccourci existant. Ceux crees avant la
0.7.0 visaient donc toujours jean.exe. Chaque lancement executait l'alias
perime, qui voyait ajean.exe plus recent et le signalait — la boucle. Un
raccourci existant est maintenant repointe s'il vise autre chose que le
binaire courant.
cleanupOldBinary balaie aussi le jean.exe.old que le nouveau remplacement
peut laisser.
Deux tests : remplacement d'un exe verrouille, et garantie que la cible ne
disparait jamais si la copie echoue apres le renommage.
Remonte par un utilisateur Windows non administrateur. Renommer
C:\ProgramData\jean exige d'ecrire dans C:\ProgramData, ce qu'un compte
standard ne peut pas faire : le rename echouait a chaque lancement et le
message technique s'affichait avant CHAQUE commande, y compris `ajean help`.
Rien n'etait casse — le repli sur l'ancien chemin fonctionne comme prevu et
aucune donnee n'est en jeu. Le defaut etait entierement dans l'affichage :
un detail interne presente comme une erreur, sur une situation permanente et
sans consequence.
La raison est desormais enregistree au lieu d'etre imprimee, et ressortie la
ou elle est actionnable : `ajean where`, qui parle justement d'emplacements,
avec la marche a suivre. `ajean install` en administrateur retente la
migration — c'est le seul moment ou les droits sont reunis — et le fait AVANT
de resoudre le dossier, sinon la variable resterait sur l'ancien chemin et on
installerait a cote.
La cause du rename est extraite du *os.LinkError : son texte repete les deux
chemins complets, ce qui donnait trois fois les memes chemins dans un message
qui les cite deja et noyait l'essentiel (« Acces refuse »).
Deux tests : l'echec reste silencieux mais enregistre, et aucun message
parasite quand la migration reussit. Verifie sur un cas reproduit — `help`
est propre, `where` affiche le conseil.
Le renommage des dossiers avait ete repercute dans release.yml mais pas
dans ci.yml, qui compilait encore ./cmd/jean : les deux jobs echouaient.
Une occurrence trainait aussi dans mac-build.yml (cmd/jean/icon.ico), que
le remplacement precedent n'avait attrapee que pour icon.png.
Un cas n'etait pas qu'un commentaire : tools/assemble-ui utilisait
"internal/jean/ui" comme chemin par defaut. La directive go:generate passe
le dossier en argument, donc la generation fonctionnait, mais l'invocation
directe documentee dans son propre en-tete (go run ./tools/assemble-ui)
aurait echoue.
Le reste etait des commentaires designant les anciens chemins, corriges
pour que le depot ne mente plus sur sa propre structure.
Job ci rejoue en entier en local : gofmt, vet, build, tests et les quatre
cross-compilations de release.
Bump de version et notes de release. Le renommage complet jean -> AJEAN
est decrit dans RELEASE_NOTES.md ; les commits precedents en portent le
detail technique.
Surface visible passee en AJEAN : aide de la CLI, messages, invite du chat
terminal, commentaires, README, metadonnees Windows du binaire
(InternalName / OriginalFilename).
Les reglages s'appellent desormais AJEAN_* (AJEAN_HOME, AJEAN_MODEL_DIRS,
AJEAN_DL_CONNS, AJEAN_LINK_URL, AJEAN_ACME_EMAIL, AJEAN_SERVICE), avec
l'ancien nom JEAN_* toujours lu en second via envAny(). Ces variables sont
posees a la main dans des shells, des units, des docker-compose et des
scripts de deploiement qu'on ne peut pas retrouver : cesser de les lire
ferait retomber silencieusement un reglage sur sa valeur par defaut.
Migration one-shot du dossier de donnees retentee dans la fenetre ou
l'installateur Windows a arrete toutes les instances, seule fenetre ou le
rename peut aboutir. Le chemin du binaire est recalcule juste apres, sinon
on reinstallerait dans le dossier qu'on vient de deplacer.
Deux choses volontairement NON renommees, parce que les renommer casserait
des utilisateurs sans rien apporter :
- "model": "jean", le nom expose sur l'endpoint compatible OpenAI. Des
integrations externes le configurent en dur.
- les cles localStorage (jean-theme, jean.sys...). Les renommer
reinitialiserait theme, preferences d'affichage et prompt systeme dans le
navigateur de chaque utilisateur.
Le plist launchd recevait /usr/local/bin/jean en dur : le chemin est
desormais injecte, sinon le daemon macOS aurait refuse de demarrer apres le
renommage.
index.html regenere depuis ui/src via go generate.
Socle du renommage jean -> AJEAN, sans aucun impact visible pour le parc
installe. Trois briques :
- module github.com/nathaninline/ajean, cmd/ajean, internal/ajean,
package ajean. Purement interne.
- AjeanHome() remplace JeanHome(). Les defauts deviennent
%ProgramData%\ajean et /etc/ajean, avec migration du dossier existant
au premier lancement. La migration est un os.Rename dans le dossier
parent de l'ancien chemin : intra-volume, donc atomique et instantane
meme avec des .gguf de plusieurs dizaines de Go. Si le rename echoue
(handle ouvert sous Windows, droits, volume en lecture seule) on
CONTINUE sur l'ancien chemin et on retentera : jamais de copie, jamais
de suppression, le pire cas est "rien n'a bouge".
$AJEAN_HOME et $JEAN_HOME restent tous deux honores, ainsi que
/etc/default/ajean et /etc/default/jean : un chemin impose a la main
est un ordre, on ne le migre pas.
- l'auto-MAJ accepte desormais ajean-<os>-<arch> ET jean-<os>-<arch>,
dans cet ordre. Indispensable dans les deux sens : les binaires deja
installes ne connaissent que jean-*, et ce binaire-ci doit pouvoir
s'installer depuis une release anterieure au renommage.
Couvert par des tests, dont le repli quand un handle ouvert bloque le
rename sous Windows.
Le drapeau .install_declined (0.6.11) supprimait la question POUR TOUJOURS :
apres un Non, plus aucun moyen d'installer AJEAN, meme en relancant le fichier
telecharge. Un refus vaut « pas maintenant » : la question revient au prochain
lancement, et la fenetre l'annonce.
Verifie au banc d'essai : refus, relance, question reposee, acceptation,
installation + raccourcis + demarrage.
Sur une machine vierge, le premier lancement du fichier telecharge echouait sur
« open C:\ProgramData\jean\bin\jean.exe: The system cannot find the path
specified » : appFirstRun creait le dossier de donnees mais pas son sous-dossier
bin, cree jusqu'ici par le seul `jean install`. AJEAN demarrait alors depuis le
fichier telecharge, sans installation ni raccourcis.
MkdirAll deplace dans installSelf, donc valable quel que soit l'appelant.
Reproduit puis verifie sur banc d'essai Windows (parcours complet depuis un
dossier de donnees inexistant), + test unitaire.
- si AJEAN tourne, remplacer le binaire ne changeait RIEN a l'ecran (l'ancienne
version restait en memoire) et rien ne le disait. On demande desormais s'il
faut fermer et redemarrer pour appliquer la mise a jour, versions affichees.
- si la version installee est PLUS RECENTE que le fichier lance : avertissement,
aucun remplacement, choix entre demarrer et fermer. Avant, une version plus
ancienne prenait la place sans un mot.
- version installee illisible (binaire anterieur aux ressources de version) :
traitee comme ancienne donc remplacable. La traiter comme egale condamnait ces
installations a ne plus jamais se mettre a jour, en silence.
- raccourcis verifies a chaque demarrage et recrees s'ils manquent, et ranges
dans le dossier « Programmes » du menu Demarrer (ils etaient a la racine, donc
introuvables par la recherche). La desinstallation nettoie les deux endroits.
- les instances en cours sont reperees par CHEMIN complet, jamais par nom
d'image : un taskkill /IM jean.exe emporterait le processus courant.
- Windows : quand AJEAN est deja installe, lancer le fichier telecharge remplace
le binaire installe (s'il est plus recent) puis demarre l'application, sans
message. La 0.6.10 annoncait « vous lancez une copie » puis demarrait quand
meme : une information inactionnable suivie d'un comportement non annonce.
Le refus d'installation est desormais memorise (.install_declined).
- la version du binaire installe est lue dans les ressources du fichier
(VS_VERSIONINFO). L'implementation evidente (executer `jean version` et lire
la sortie) renvoie du VIDE : le binaire est en sous-systeme GUI et n'ecrit pas
dans un tuyau, donc la mise a jour ne se serait jamais faite, en silence.
Piege documente dans le code + deux tests.
- UI : les emplacements passent sous le journal du moteur (clic sur la pastille
d'etat) au lieu d'un bouton isole dans les actions.
- mode agent : les outils write/edit/bash résolvent les chemins relatifs dans
JEAN_HOME/workspace et le shell y démarre, au lieu du répertoire courant du
processus (Bureau, ProgramData\jean\bin). Les chemins absolus demandés
explicitement restent honorés.
- Windows : le double-clic n'installe plus en silence. Boîte de dialogue unique,
raccourcis menu Démarrer + Bureau, puis relance depuis la copie installée — un
seul binaire fait foi. Désinstallation : retrait des raccourcis.
- update : contrôle des droits AVANT le téléchargement (l'échec tombait sur le
fichier temporaire, avec un message brut), message donnant la commande exacte,
timeout UI porté de 30 s à 10 min.
- jean where + bouton « Où sont mes fichiers ? » : emplacements, et alerte quand
le binaire lancé n'est pas celui installé.
- icônes : source unique (sys_brand_icon.go) pour la zone de notification, la
barre de menus macOS et l'icône du .exe, alignée sur le favicon noir. macOS en
icône template (une icône noire figée disparaît sur une barre sombre).
- CI : le bundle macOS part de icon.png au lieu de convertir le .ico via sips,
dont l'échec était masqué par « || true » ; notes de release versionnées.
Nouvel outil write : créer ou réécrire un fichier passe par le disque, plus
par le shell. Sous Windows le shell est cmd.exe et son quoting cassait tout
script contenant des guillemets imbriqués (echo, python -c, base64) ; l'IA
bouclait sans jamais y arriver. Signalé par Arnaud Hocquelet.
L'outil bash annonce désormais le vrai shell de la plateforme (cmd.exe sous
Windows) au lieu de dire bash partout, pour que le modèle arrête de générer
la syntaxe d'un autre shell.
Interface : le contenu d'une écriture se remplit ligne à ligne en direct dans
la bulle (diffusé à la ligne et pas au token, pour ne pas saturer le rendu
mobile), et les compteurs +N -N passent sur l'étiquette pour rester visibles
une fois la bulle repliée.
Un .gguf pose sur un disque externe etait invisible dans l'UI : la liste
des modeles ne scannait que JEAN_HOME et un preset pointant ailleurs
affichait « introuvable ». On peut desormais declarer des dossiers de
modeles supplementaires (replies derriere une ligne dans l'editeur de
preset, persistes dans model_dirs.json, ou via JEAN_MODEL_DIRS).
Acces distant : la pastille affiche « non connecte » au lieu de rester
vide quand le serveur n'est lie a aucun compte.
Au chargement, l'UI rejoue tout le journal de la conversation pour reconstruire
le fil. L'evenement `compact_noop` y est persiste : il etait donc rejoue comme
n'importe quel message et redeclenchait son toast a CHAQUE ouverture de page,
avec une info qui datait parfois de plusieurs heures.
Confusion entre deux natures d'evenements : une notification ponctuelle, qui n'a
de sens qu'en direct, et une trace du fil, qui doit etre rejouee. Le toast est
desormais tu pendant le replay. La marque « contexte compacte », elle, continue
d'etre rejouee — c'est tout son interet.
Le compactage ne se declenchait qu'au DEBUT d'un tour, avec le contexte du
tour precedent. Le tour qui faisait franchir le seuil se terminait donc a
81% sans rien declencher : la jauge restait haute, seul le bouton manuel
apparaissait, et le compactage automatique semblait mort.
- seuil reteste a trois moments au lieu d'un : debut de tour (inchange),
PENDANT la boucle d'outils, et EN FIN de tour des que le seuil est franchi
- une compaction faite en cours de tour etait perdue : l'appelant
reconstruisait l'historique en ajoutant les messages du tour a sa copie
d'AVANT compaction. Le fil complet revenait, la jauge retombait a 43% puis
explosait a 92% au message suivant. Elle publie desormais sa nouvelle vue
(StreamEvent.NewHistory), qui REMPLACE l'historique. Meme correction pour
le filet de secours sur erreur 500 et pour le client terminal.
- la queue protegee reculait jusqu'au message `user` precedent. Pendant une
longue recherche il n'y en a aucun : la queue avalait toute la sequence
d'outils, torse vide, compaction sans effet — les pages web qui remplissent
la fenetre etaient justement celles qui etaient protegees. Elle peut
maintenant demarrer sur un `assistant`, frontiere tout aussi sure (il part
avec ses resultats d'outils). Test de regression ajoute.
- une compaction sans effet ne disait plus rien : toast explicite + une ligne
[compact] par decision dans le journal (ctx, seuil, avant/apres, changé)
UI : la mini-banniere au-dessus de la saisie doublonnait les trois points
animes de l'IA. L'indicateur existant est desormais etiquete « compactage du
contexte… » en accent, et une marque discrete reste DANS le fil a l'endroit
de la coupure — elle survit au rafraichissement, contrairement au toast.
- Telechargement d'un .gguf en 8 connexions paralleles (requetes Range,
ecriture en place avec WriteAt) au lieu d'un seul flux TCP : sur le CDN
Hugging Face le gain est typiquement de 3 a 6x. Repli automatique sur le
flux unique si la source ne gere pas les ranges.
- Client HTTP dedie (pool de connexions reutilisees, HTTP/2 desactive) et
reprise par tranche en cas de coupure. Reglable via JEAN_DL_CONNS.
- Barre de progression integree dans la modale de preset, avec vitesse et
temps restant.
- Bouton d'annulation : coupe vraiment le telechargement et supprime le
fichier partiel. Fermer la modale ne l'interrompt plus, l'UI se rebranche
dessus a la reouverture.
- Les .gguf.part orphelins (crash, restart du service) sont nettoyes au
demarrage.
- La liste de selection du modele s'ouvre alignee a gauche et sur toute la
largeur de la ligne.
MCP : les serveurs actifs se connectent en parallele au lieu de la file
indienne (quatre serveurs npx n'additionnent plus leurs demarrages) et sont
prechauffes au lancement du service, donc le premier message ne paie plus le
handshake. Une session est publiee dans le pool avant d'aboutir : deux
appelants simultanes partagent la meme tentative au lieu de lancer deux
process.
Interface : la vitesse de generation (prefill/decode) reapparait sous chaque
reponse, en fondu, avec un interrupteur pour la masquer ; infobulles " ? "
qui n'etaient plus rognees ; espace superflu en haut des cartes du mode
agent ; pastilles d'etat redessinees et plaquees a droite ; moteurs renommes
en llama.cpp precompile / compile / personnalise ; badge conseille lisible en
sombre ; section Service fondue dans Moteur ; plus qu'un enregistrement
automatique pour l'acces internet.
Documentation : le README dit desormais que Crawl4AI est un serveur a
heberger soi-meme, avec la commande Docker.
- Flux : le reliquat retenu par la garde « </think> » est vidé dès qu'un appel
d'outil arrive, au lieu de la fin du flux. Sans ça il partait APRÈS
l'événement d'outil et la fin de phrase — souvent coupée en plein mot —
atterrissait dans une bulle séparée sous l'outil.
- Le plafond d'appels d'outils par tour (TOOL_LIMIT) et l'anti-boucle « appel
identique répété » sont SUPPRIMÉS : ils coupaient des tours légitimes (une
recherche enchaîne facilement des dizaines d'appels). Le bouton stop reste
le seul frein. Endpoint /api/agent/tool-limit et son interrupteur retirés.
- Prompt système : « You are Jean » (majuscule) — le modèle recopiait la casse
et se présentait en minuscule.
- UI : titres du menu tous en monospace capitales via une seule règle (la casse
vient du CSS, plus du HTML).
- UI : le message envoyé s'affiche tout de suite en gris (« envoi… ») et
s'éclaircit quand le serveur le confirme ; il ne disparaît plus pendant
l'aller-retour, et il est retiré si l'envoi échoue.
- UI : voile de chargement du fil (« chargement de la conversation… » /
« connexion au serveur… ») — un chat vide ne se confond plus avec une
connexion lente.
- UI mobile : hauteur de coque 100dvh hors PWA (100vh en PWA), et plus aucun
défilement du document. Le mode PWA est détecté par navigator.standalone :
le média display-mode ne matche pas, faute de manifeste.
Coque en 100vh au lieu de 100dvh : mesure faite sur iPhone en PWA, la vue web
couvre 956 pt mais la fenetre de mise en page n'en fait que 894, calee en haut.
100dvh (comme height:100%) vaut 894 -> il restait une bande morte de 62 pt sous
la carte de saisie, qui se recalait au premier defilement. 100vh se refere au
grand viewport et vaut bien 956.
La marge de zone sure passe du <body> a la carte elle-meme : geometrie
identique, mais l'arrondi bas reste detache du fond.
Listes deroulantes : la liste ouverte d'un <select> n'herite pas du fond de son
select ; nos selects transparents a texte clair donnaient du texte clair sur
fond blanc en theme sombre (signale sur Cache KV, en fait toutes les listes).
Les <option>/<optgroup> portent desormais les couleurs du theme.
- Les notifications du bas d'ecran (#toast) n'avaient pas de z-index. Depuis
que la mise en page en colonne rend le composer absolu (z-index 4), elles
etaient peintes DESSOUS et n'apparaissaient plus. Elles passent au-dessus du
composer, sous les modales.
- La zone de chat reserve une gouttiere de barre de defilement de chaque cote
(scrollbar-gutter: stable both-edges) ; le composer, lui, n'est pas defilant.
Les messages etaient donc en retrait d'une gouttiere (~15 px) par rapport a
la zone de saisie, ecart bien visible quand la barre laterale est escamotee.
La gouttiere reelle est mesuree en JS et reportee sur le composer.
Interface
- Un seul theme, en deux variantes claire et sombre. Les themes Classique,
Doux, ChatGPT et AJEAN sont retires, ainsi que le reglage de police et ses
quatre variantes (plus aucun telechargement Google Fonts).
- La disposition en colonne centree devient celle de l'application : reponses
sans bulle, question en pastille a droite, composer en pilule.
- Menu lateral refondu sur un gabarit unique repris des listes de la modale de
preset : cartes, lignes de 34 px, intitule a gauche et controle a droite.
Menu replie = 462 px, plus de defilement au chargement.
- GPU et RAM fusionnes en une section Machine, avec un vrai bloc de
statistique (nom, valeur alignee, jauge, detail).
- Palette sombre plus contrastee : gris de texte a 7,6:1 (contre 5,6),
bordures et surfaces enfin distinctes du fond.
- Le logo affiche toujours AJEAN (le A n'apparaissait qu'en mode agent) et
passe en couleur d'accent quand l'agent est actif.
- Les garde-fous du serveur ([stop: ...]) s'affichent en encart discret.
Corrections
- Fond d'accent + texte blanc en dur : illisible en mode sombre (bouton
enregistrer de l'editeur de preset, boutons accoles, bulle utilisateur).
- Pave des interrupteurs invisible sur piste claire, piste trop proche du fond.
- Valeurs cle/valeur inversees (« Go 24 / 18,2 ») : direction:rtl sans
unicode-bidi:plaintext.
- Jauge de VRAM invisible (fond de la jauge = couleur de sa carte).
- Badges d'etat flottants dans les en-tetes (deux margin-left:auto).
- Ombres et voiles calibres pour un fond sombre, trop lourds sur du blanc.
Preferences
- /api/prefs n'accepte plus que theme=light|dark et les quatre drapeaux
d'affichage ; les cles obsoletes (police, anciens themes) sont purgees a la
premiere ecriture, et le client normalise un theme herite.
Une cle en clair dans config.env finit dans les copier-coller de depannage.
Elle vit desormais dans $JEAN_HOME/.crawl4ai_key en 0600, comme la cle de
completion (.api_key) ; les installations qui l'avaient dans config.env sont
migrees a la premiere lecture, et l'ecriture efface toute trace residuelle.
Approche proposee par @feanor91 dans la PR #15 — merci a lui.
- Apparence repensee : la liste ne montre plus que les FAMILLES de theme
(Classique, AJEAN, Doux, ChatGPT) avec un interrupteur clair/sombre, au lieu
d'une entree par variante. Nouveau theme « ChatGPT sombre » (fond quasi noir).
- Le theme par defaut redevient « clair ».
- Nouveau reglage « police », independant du theme : du theme / Mono / Systeme /
Lexend / Serif (Lexend n'est telechargee que si elle est choisie).
- Le mode « complet / simple » laisse place a quatre interrupteurs : masquer le
raisonnement, masquer les appels d'outils, garder les bulles repliees, barre
laterale escamotable (tiroir meme sur ordinateur). L'ancien reglage est repris.
- Cle API du serveur Crawl4AI reglable depuis l'UI (et `jean internet key`) :
envoyee en Authorization: Bearer sur toutes les requetes, jamais relue par
l'API (indice sur 4 caracteres), preservee au changement de preset.
- Mise en page : colonne de lecture bornee a 900 px en mode escamotable, marges
d'origine sinon ; tiroir de meme largeur que la barre fixe ; bouton ☰ qui ne
recouvre plus le fil ; logo et numero de version recales.
- renommage : « Jean » devient « AJEAN » dans tous les textes visibles (titre de
l'UI, proprietes du binaire Windows, barre de menus macOS / zone de
notification, messages du terminal, README). La commande, les services, les
chemins et le depot ne changent pas.
- nouveau thème « AJEAN sombre » (même habillage pixel, palette nuit) ; les
regles de mise en page sont partagees via [data-theme^="ajean"].
- l'IA montre ce qu'elle ecrit : les outils edit / mem_add / mem_edit renvoient
un diff ligne a ligne, affiche en vert (+) et rouge (-) dans la bulle d'outil
et persiste avec la conversation (chat_diff.go).
- ecritures idempotentes : si la modification est deja en place, edit et
mem_edit repondent « deja a jour » au lieu d'une erreur trompeuse ; un appel
d'outil rigoureusement identique n'est plus rejoue dans le meme tour.
- saisie du chat auto-agrandissante (une ligne au repos en thème ChatGPT, deux
ailleurs), bouton d'envoi enfin aligne, astuce clavier detachee de la carte.
- editeur de preset relu pour le thème AJEAN (plus de double encadrement), champ
+ bouton de telechargement recolles dans tous les thèmes, interrupteurs carres.
- emojis retires de l'interface (les glyphes monochromes restent).
- theme "AJEAN" : fond clair quadrille, bleu #1f6feb, aucun arrondi, bordures de
2 px, ombres en blocs decales, boutons en capitales qui s'enfoncent au survol.
Meme charte que la landing ajean.app.
- il devient le theme par defaut (registre, initTheme, script anti-flash du head).
- correctif : "ajean" manquait dans la liste blanche serveur (web_prefs.go), donc
le choix etait rejete et le thème "sautait" a chaque rafraichissement.
- logo : le mot AJEAN est dessine en pixels (SVG, grille 4x5 par lettre, trait
d'un module, j repris de la tuile du favicon) au lieu d'etre ecrit en texte ;
le "a" du mode agent garde son animation d'apparition.
- Jean.app publie par la CI (zip par archi) : ouverture depuis le Finder ->
mode application, comme le double-clic sur jean.exe sous Windows
- icone dans la barre de menus macOS (systray/Cocoa) avec Ouvrir/Quitter,
bundle marque LSUIElement (pas d'icone Dock)
- builds darwin deplacees sur un runner macOS (CGO requis pour Cocoa)
- signature ad-hoc du bundle + icone .icns
- Presets : la détection du preset actif compare désormais l'ENSEMBLE des
KEY=VALUE effectifs (ordre, commentaires, lignes vides et clés appareil
ignorés) au lieu d'un hash ligne à ligne. Fini le preset qui n'apparaît plus
en surbrillance après un reformatage de config.env (toggle mémoire/internet…).
Couvert par un test unitaire.
- UI : toggles « Paramètres » du mode agent dans des cartes bordées ; champs de
la modale MCP correctement espacés ; section MOTEUR sans contours colorés ;
liens « mettre à jour » / « vérifier la version » sans soulignement.